1. Confidences dans une 4L


    datte: 21/08/2018, Catégories: fh, grp, fbi, hbi, jeunes, Collègues / Travail, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, pénétratio, fdanus, fsodo, hsodo, Partouze, initiatiq, fbi, hbi, Auteur: Kitty Lévine,

    Nathalie s’initie progressivement à l’art de l’amour sous toutes ses facettes, en 1975, dans une colonie de vacances Arrivée sur la N94, je fis les quelques kilomètres qui me séparaient de Largentière-La Bessée, et je réalisai que j’étais en avance. Je m’attablai à un café, à côté de l’arrêt du car. C’était le point de rendez-vous de la colo quand on devait chercher quelqu’un au car. Pourquoi on l’appelait « pré de Madame Carle » ? Mystère, car le célèbre point de rendez-vous étaient à plusieurs kilomètre. Un café et un « Canard enchaîné » plus tard, Pierre arriva, s’enquit de suite du baromètre intestinal de la colo, et nous reprîmes la voiture. — Alors, réparé, ce moteur ?— Sans doute ! dit-il en souriant.— Comment ? Tu ne le sais pas ?— Non, parce qu’en fait Héloïse m’a dit ce matin que le gicleur était bouché et qu’elle le ferait elle-même.— Bah alors, pourquoi hier elle a dit Je le regardai, soupçonneuse. — En fait, elle avait envie que je reste, c’est tout ! Héloïse la grande ordonnatrice, Héloïse la manipulatrice, Héloïse, quoi ! En plus, Sylvie devait avoir raison au sujet de l’attrait de son petit cul sur Pierre. J’enchaînais d’un air machinal : — Donc, tu l’as baisée !— C’est un petit peu plus compliqué que ça. Mais, ce n’est pas par-là, la colo !— Je sais, mais il faut qu’on passe à la pharmacie de Saint-Martin, la nôtre est fermée aujourd’hui.— Ok ! Au fait, je te remercie pour ton duvet, mais j’ai fait une drôle de tête quand je l’ai trouvé.— Ah bon ! fis-je ...
    l’air très étonnée et imaginant la scène intérieurement.— En fait, je crois que je peux tout te dire car Héloïse m’a dit comment la première nuit avait été tumultueuse, et vu la position de ton duvet, je pense que tu n’en as pas perdu une miette.— Tu peux même dire une minette ! ajoutai-je espiègle.— Donc, au moment d’aller se coucher, je trouvai que tout le monde était bien pressé et tout le monde se couchait au même moment, comme des poules. J’entrai dans la tente et demandai à la cantonade où était ton duvet. Et Héloïse répondit : là ! Je découvris votre super duvet collectif au moment où elle me montra un duvet en dessous de ses fesses. À ce moment, je réalisai que tout le monde était déjà à poil et que les garçons vaquaient à ranger leurs affaires, la bite à l’air sans se gêner. Je me dis à cet instant que j’allais peut-être vivre un drôle de moment. Le temps que je me déshabille et que tout le monde puisse profiter de mon anatomie au garde-à-vous, je vis que les trois filles étaient côte à côte et qu’il y avait une place entre Héloïse et Eric, ce qui m’étonna car je croyais qu’ils étaient ensemble. Mais, bon, je m’y installai ! En soulevant le duvet, je sentis à l’intérieur une odeur envoûtante de chatte et de fesses qui ne me calma pas les ardeurs. Je pensais soudain que j’avais la hanche d’Héloïse à ma gauche et celle d’Eric à ma droite. Ne sachant que faire, je me mis sur le côté droit au moment où Héloïse fit la même chose sur le côté gauche et en reculant un peu si ...
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