1. Nouvelles limites à l'amitié, délicieuses mais raisonnables


    datte: 31/08/2018, Catégories: h, extracon, copains, Collègues / Travail, fépilée, vacances, caférestau, fête, amour, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, amiamour, Auteur: Penn Sardin,

    Résumé de l’épisode 1 : Véronique et Stéphane sont deux amis intimes de longue date qui ont su maintenir leur relation compatible avec leur vie de famille respective malgré l’attachement immense qui les unit. Depuis plus de quinze ans ils se voient pour des cafés, des repas des spectacles ou des randonnées, mais pour la première fois ils partent en vacances tous les deux.Devant le défi d’être à hauteur de cette aventure exceptionnelle, la cohabitation se révèle beaucoup plus difficile que prévu. Mais leur respect et leur tendresse réciproques arrivent progressivement à rétablir l’harmonie entre eux.Et voilà qu’un évènement improbable bouleverse l’histoire. La rencontre avec un vieux paysan frustré qui les oblige à avoir une relation physique désirée mais interdite. Elle ne les transforme pas mais représente un gros grain de sable dans une machine trop bien huilée. ********** La veillée après le drame. Nous nous dirigeons vers la maison sans un mot. Le climat est lourd. Je ressens cette histoire comme une violence exclusivement contre Véronique. Même si j’étais aussi en joue du fusil, je n’ai pas ressenti d’agression à mon égard et, à chaque moment, mon désespoir était celui de ne pas pouvoir protéger mon amie que j’imagine fragile et comptant sur moi. Je suis convaincu qu’elle a été choquée par ce rapport sexuel forcé mais, d’un autre côté, elle a affiché depuis le début un consentement très convaincant. S’il était simulé, le plaisir qu’elle a exprimé était sacrément bien ...
    imité. Je ne sais vraiment pas à quoi m’en tenir. Si les apparences ne sont pas trompeuses, elle n’a pas ressenti de traumatisme mais plutôt une véritable extase sans nuance. Elle ne peut pas craindre que j’aie personnellement pris cette agression comme un viol contre moi, je ne me suis même pas déshabillé et elle me connaît assez pour savoir que je n’aurais pas de réticences à la caresser. Elle peut, bien sûr, se poser quelques questions sur ce que j’ai pu penser de son attitude ou sur l’impact d’une telle aventure sur son couple, le mien ou sur notre amitié. J’ai besoin de connaître ses états d’âme, elle doit connaître les miens, nous devons parler ! Il nous faut maintenant parler doucement, sans brutalité, sans obligation : la journée a eu son compte de contraintes violentes. À peine rentrée dans la maison, Véronique dit laconiquement : — Je vais prendre une douche, ou plutôt je vais prendre un bon bain chaud. Que ce soit à cause de la sueur, la paille et la poussière, il est clair qu’un bain s’impose d’urgence pour tous les deux, mais ce bain est peut-être le signe qu’elle veut se débarrasser d’un traumatisme qui l’oppresse et la salit. Traumatisme du contact forcé de mes mains et de mes lèvres sur sa peau et sur son sexe. Il est trop tôt pour en parler, il faut nous laisser le temps de penser un peu, on verra dans la soirée. Je lui réponds : — Je vais faire des courses pendant ce temps. Si tu veux, je nous prépare un dîner mexicain. Elle sourit enfin : — Ouais ! Très bonne ...
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