1. Le cul de maman (1)


    datte: 11/09/2018, Catégories: Partouze, Auteur: denisnath,

    Je m’appelle Pierre, dix-huit ans, pas vraiment gâté par la nature. Petit gros boutonneux j’ai hérité des gênes de mon père, un physique ni beaux ni moche : banal. Mes seuls amis me ressemblent, un peu à l’écart des autres, on n’attire pas vraiment les filles. Ma mère, elle, est une belle plante, un mètre soixante-quinze d’appel au sexe, de longues jambes qui continuent sur un cul rond, une taille fine et des seins qui me semblent énormes. Quand ils viennent chez moi, mes copains passent leur temps à mater ma mère, surtout l’été quand elle bronze dans le jardin ! J’avoue que moi-même j’aime la regarder, allongée sur un transat à moitié nue. Elle a inspiré mes premières branlettes, je prends plaisir à la mater. Comme pour beaucoup ma mère a été la première vraie femme que j’ai vu à poil et pour moi la première que j’ai vue se faire baiser devant moi ! Un jour, après m’être rendu chez un ami, qui n’était pas là, je rentre chez moi. Devant la maison, il y a une voiture de la société où travaille mon père, je rentre dans la cour et range mon vélo derrière la maison. Par la porte-fenêtre ouverte j’entends des bribes de conversations et de rires. En m’approchant je vois deux collègues de mon père assis sur le canapé, Paul la soixantaine, dégarni te bedonnant et Farid la cinquantaine, vieux beau avec la chemise entrouverte. Je m’apprête à rentrer quand je vois ma mère apporter un plateau de rafraichissement, elle se penche pour le poser sur la table du salon et là, la main de ...
    Paul passe sous robe et remonte jusqu’à ses fesses. Instinctivement je recule et me mets sur le côté. Je n’y crois pas, maman se laisse caresser le cul sans broncher, mieux elle pose le plateau et remue sa croupe comme une chienne en chaleur. Les deux hommes rigolent, Farid se sert un verre pendant que Paul fait glisser la culotte de ma mère le long de ses cuisses. Ma mère se recule et fini de la retirer. — Allez Nicole, montre-nous en plus ! — Vous êtes pressé ? répond maman — Tu nous mets dans tous nos états, tu sais bien et puis tu sais pourquoi on est là ! dit Farid Joignant le geste à la parole les deux types ouvrent leurs braguettes laissant jaillir leurs sexes, je n’en ai jamais vu d’aussi gros ! le mien à côté fait vraiment bite de puceau ! La queue épaisse de David gonfle toute seule en regardant ma mère tandis que Farid branle doucement sa grosse bite brune. Nicole, ma génitrice, les yeux rivés sur les queues en érection fait glisser sa robe, laissant sortir ses mamelles aux bouts rosés, quand la robe tombe par terre je vois la chatte de ma mère pas un poil ne dépasse tout semble bien rangé, je bande. Poussant la table de salon, elle se met à genoux entre les collègues de mon père, une bite dans chaque main elle commence à les branler consciencieusement. — On nous avait bien dit que tu étais une salope mais maintenant on en a la preuve ! dit Paul, que tu étais toujours partante pour une bonne baise si tu pouvais en tirer parti ! — On voulait vérifier, fit Farid en ...
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