1. Jeux entre frères (7)


    datte: 21/09/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Pikatchu,

    Un rêve délicieux Il y avait bien un ennui, dans le bas du pré Elsa gesticulait tel le marin sur le pont de son bateau en perdition ; les bras levés au ciel, elle me cria : — Antoine, Antoine ; il y a un problème ! Les mains placées en porte-voix, je répondis. — Qu’est-ce qu’il se passe ? — Deux brebis boitent ; attends-moi, j’arrive ! Elle prit une brebis sous chaque bras et commença à grimper ; le pré était pentu et pour gagner du temps je me dirigeais vers elle au galop. Dès que je la rejoignis, j’en pris une pour la soulager. — Qu’est-ce qu’il leur arrive ? Que va-t-on faire ? demandais-je. — Elles étaient dans le fossé et se sont sans doute tordue ou cassée une patte. Il faut s’organiser. Toi, tu vas ramener le troupeau avec l’aide des chiens et moi je vais passer par un autre chemin. Il est plus court mais trop étroit pour y faire passer tout le troupeau. Normalement tu devrais arriver bien avant moi ; à ce moment là, tu préviendras ma sœur pour qu’elle vienne me filler un coup de main. Tu piges ? — Ouais ! Mais tu crois que je vais y arriver ? — Ne t’inquiètes pas, les chiens et les bêtes connaissent parfaitement le chemin. Il faudra juste que tu surveilles qu’il n’y en ait pas une à la traîne ; dans ce cas si les chiens ne l’ont pas vue, tu les appelles. Et puis t’es un homme maintenant et un bon berger ! Allez ne perds pas de temps car la nuit tombe vite dans les montagnes. — D’accord, c’est comme tu veux, mais fais attention à toi. — Ne t’inquiète pas pour moi, ...
    tout va bien se passer, cousin ! Au fait, je voulais te dire un truc. — Oui, quoi ? — Tu sais que tu es super mignon tout nu avec ton joli bronzage uniforme. Ce compliment, son sourire et son regard coquin m’ont presque fait rougir. Moi aussi je trouvais ça sympa et au fond de moi, j’étais pressé de le montrer à maman. Cette idée complètement folle : lui montrer que j’étais beau et désirable. Mon rêve de faire des choses avec maman me revenait toutes les nuits ; c’était devenu une véritable obsession. À cause de cela, je me réveillais tous les matins avec une trique d’enfer. Mais il n’y avait pas de temps à perdre, je devais retourner à la bergerie. Je hélais les chiens. — Ya ! Ya ! En route ! Les bêtes et les chiens comprirent immédiatement et se mirent en marche ; Elsa parti de son côté. J’étais fier ! J’avais la confiance d’Elsa, elle me laissait la surveillance de tout le troupeau, et par conséquent le gagne pain et toute la fortune ou presque de cette famille. Conscient de la lourde responsabilité qui reposait sur mes épaules. Je voulais mener à bien cette mission, alors, je bombais le torse, relevais la tête et telle une girouette je surveillais toute cette colonie de quadrupèdes bêlant. Je courrais dans tous les sens, tantôt pour remettre les brebis trop distraite dans le droit chemin, tantôt je me plaçais à l’arrière du troupeau pour mieux surveiller. Les chiens, un devant le troupeau et l’autre fermait la marche. Sur mon ordre, ils rattrapaient les brebis qui avaient ...
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