1. Première fois


    datte: 23/09/2018, Catégories: fh, jeunes, cadeau, boitenuit, fsoumise, fmast, Oral, init, Auteur: Almudena,

    Lucien, un ami de mon frère, avait une voiture d’occasion, en mauvais état, mais une voiture tout de même. J’étais excitée. À dix-huit ans, c’était la première fois que je sortais avec un type qui avait une voiture, et même la toute première fois que je sortais avec un type, et pas avec mes copines. Le trajet fut long ; Lucien ne cessait pas de parler, me racontait des histoires, des histoires invraisemblables, en exagérant, comme s’il me prenait pour une débile. Je le surpris plusieurs fois en train de regarder mes jambes, mes cuisses, mais je me sentis incapable d’en déduire la moindre conclusion. Le concert de rock fut bruyant, très bruyant. Quand nous allâmes nous réfugier et nous abreuver au bar, je me retrouvai, dans une odeur de sueur et de tabac froid, coincée, poussée par la meute des soiffards, contre le ventre de Lucien. Quand je me rendis compte de son érection, d’abord timide, puis plus hardie, plus effrontée, contre mes fesses, je fis semblant de l’ignorer, mais je me sentis rougir, heureusement protégée par le faible éclairage. À la fin du concert, quand nous entrâmes dans sa bagnole, il se pencha vers moi pour me donner deux baisers, le premier tout doux, au milieu de la joue droite, le second au bord de la mâchoire, presque sur l’oreille, tout en profitant pour me poser une main sur la cuisse. — Tu veux que je te ramène chez toi ?— Non— Très bien. Il me regarda un instant puis, en un mouvement parfaitement synchronisé, il me mit sa main gauche entre les ...
    cuisses et sa langue dans la bouche. J’écartai les jambes et fis de mon mieux pour répondre à son baiser. — Tu es toute mouillée Sa langue était chaude, et j’essayais de m’abandonner, de fermer les yeux, mais il me demanda de les rouvrir. Il se tourna vers moi et inséra sa jambe gauche entre les miennes. J’avais chaud, je sentais que mon sexe gonflait, gonflait de plus en plus. Il déboutonna ma chemise mais ne me retira pas le soutien-gorge, se contentant de le remonter sur mes seins, qu’il caressa de ses mains, qui me parurent très grandes. Puis il me mordit un téton, jusqu’à me faire mal, et ses mains m’abandonnèrent. J’entendis le bruit d’ouverture d’une tirette. Il saisit ma main droite, la mit autour de son sexe et la secoua deux ou trois fois. Son sexe me parut également énorme, magnifique, surhumain. Je continuai toute seule, sûre de moi, car branler un mec était l’une des rares choses que je savais faire. J’essayais de m’appliquer, mais il me rabroua : — Pourquoi tu vas si vite ? Si tu continues comme ça, tu vas me faire cracher. Sa main saisit mon poignet et lui imprima un nouveau rythme, plus lent. J’en profitai pour lui caresser les boules. Je regardais ma main, j’étais fascinée. Il me regardait en souriant, sans me toucher. — Tu as déjà pris une bite dans la bouche ?— Non, ça me dégoûte.— Je comprends Je baissai la tête, fermai les yeux, ouvris la bouche et me jetai dans le vide : — Tu ne me pisseras pas dans la bouche, hein ?— Non, si ce n’est pas ce que tu veux Je ...
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