1. Premier amour


    datte: 24/09/2018, Catégories: fh, fplusag, jeunes, extracon, hotel, amour, revede, hmast, Oral, Oral, préservati, pénétratio, init, confession, québec, inithf, Auteur: Dérivant,

    Je m’appelle Michel. En août 1984, j’ai 20 ans et je commence ma seconde année de baccalauréat en science politique à l’Université d’Ottawa. C’est la rentrée. Les amis qui s’étaient laissés en mai pour retourner dans leur région respective se retrouvent et se redistribuent autour du campus au hasard des arrangements locatifs. Pour ma part, j’ai opté pour conserver ma chambre en résidence étudiante, dans une grande tour en plein milieu du campus d’où tout est très accessible. Trois de mes copains, quant à eux, ont choisi de faire le saut et d’aller vivre ensemble en appart. Daniel, Yves et Josée, qui viennent tous trois de ma région, ont loué une petite maison décrépite à dix coins de rue du campus : trois chambres à l’étage, cuisine, salle à manger et salon au rez-de-chaussée. Daniel et Yves sont de beaux jeunes gens, plutôt grands, vifs et intelligents, pas trop sportifs mais qui savent garder la forme. Ils ne le savent pas encore, mais ils finiront par former un couple quelques années plus tard. Josée est jolie : petite, petits seins et belles fesses, des cheveux foncés, des yeux noirs, un beau grand sourire, de belles lèvres et une belle peau basanée en cette fin d’été. Et quant à moi, je suis moins grand que mes copains (1,72 m), pas plus athlétique. Je m’intéresse aux charmes des femmes, mais je suis timide. Ma première « vraie copine » vient de me quitter, ce qui n’est rien pour accroître mon assurance. Le grand jour arrive où mes amis vont prendre possession de leur ...
    appart. Les parents de Josée ont fait cinq heures de route entre la Mauricie et Ottawa dans un camion de location pour apporter les principaux meubles du nouveau ménage. Ensemble de salle à manger, lits, commodes, divans défoncés, tout un bazar de meubles dépareillés qui feront le bonheur de nos trois locataires et de tous leurs visiteurs. Au jour « J », on réquisitionne tous les bras disponibles c’est-à-dire les miens et ceux de mes trois copains. En mi-journée, Robert et Solange arrivent enfin et le déchargement du camion commence. Robert n’est pas très grand, même un peu plus petit que moi, mais costaud. C’est clairement de lui que Josée tient ses cheveux et ses yeux foncés. Entrepreneur en construction, souriant mais peu bavard, il est indispensable pour pousser les gros meubles jusqu’au haut de l’escalier. Les gringalets que nous sommes doivent s’y mettre à trois pour l’égaler, et encore. Solange est très différente. Grande (1,80 m avec des souliers plats !) et très blonde, aux grands yeux bleus. Sa fille lui doit clairement ses lèvres pulpeuses et son grand sourire, mais il est difficile de dire quoi d’autre. Ses jeans et son chemisier serrés nous révèlent tout de ses courbes ; de grosses fesses rondes et des seins volumineux – rien d’extravagant mais, compte tenu du format de la dame, très impressionnants tout de même. Alors que Robert et les garçons ahanent, poussent, soulèvent et tirent, Solange est partout autour de nous. Aussitôt qu’une commode ou une table est ...
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