1. Vive l'entraide !


    datte: 26/09/2018, Catégories: fhh, Oral, Oral, pénétratio, double, fsodo, jouet, québec, couple+h, Auteur: Nanuk,

    Cette histoire remonte à plusieurs années. J’étais alors un tout jeune architecte dans la fin vingtaine, et j’avais, comme plusieurs confrères dans la même situation, construit moi-même ma maison à une vingtaine de kilomètres de Montréal. Au sein de cette confrérie, il n’était pas rare que nous nous échangions des services. Sébastien m’ayant grandement aidé à construire ma maison, je me devais de lui rendre la pareille. Il avait comme moi décidé de construire en solo, et il habitait maintenant non loin de chez moi avec sa femme Colette. C’est ainsi qu’un bon samedi matin, vêtu comme il se doit d’un vieux jean, d’un T-shirt de travail et chaussé de bottes de sécurité, je me suis rendu chez mon confrère et ami, Sébastien pour l’aider dans le parachèvement de certains travaux. Je sonnai et attendis. Rien. Je sonnai de nouveau, et finalement ne voilà-t-il pas que Sébastien vient m’ouvrir, vêtu uniquement d’un peignoir au lieu des vêtements de travail auxquels je m’attendais. Avec un sourire, il me fit comprendre à demi-mot qu’il avait oublié notre rendez-vous et que je venais d’interrompre quelque chose de bien plus agréable que la perspective d’un travail plus ou moins ingrat, surtout pour un samedi. Bon joueur, il me proposa de prendre un café. Je le suivis donc jusqu’à la cuisine, laquelle est séparée de la salle à manger par un comptoir où trois tabourets permettent d’y manger ou boire sur le pouce. Je me suis donc installé au tabouret le plus à droite des trois. Après que ...
    le café fut servi, Sébastien entreprit de souligner avec humour que sa femme serait sans doute ronchon à cause de l’interruption de leurs ébats que pauvre de lui, il devrait sans doute subir sa mauvaise humeur. Habitué à son genre d’humour, je suis entré dans le jeu, en lui soulignant qu’il avait intérêt à réparer le tout au plus tôt s’il ne voulait pas empirer la situation. Nous en étions là quand Colette fit son apparition, elle aussi vêtue uniquement de son peignoir. Avec son mètre et soixante-huit, ses cheveux bruns, ses beaux petits seins, ses hanches un peu étroites et ses belles petites fesses, Colette a toujours su attirer mon attention. D’ailleurs, elle en a toujours été consciente, nos regards s’étant croisés plus d’une fois alors que je regardais avec intérêt ses formes ou son décolleté. Collette s’assit au comptoir, sur le tabouret situé juste à ma gauche, réclamant à Sébastien son impératif du matin : son jus d’orange. Ce dernier, toujours d’humeur taquine, le lui servit rapidement, avec moult « voilà, Princesse », « à vos ordres, Princesse ». Colette se tourna brièvement vers moi et m’adressa un bref sourire (l’air de dire : « comme il est con ! » pour ensuite regarder droit devant elle en sirotant son fameux jus d’orange. Accoudé au comptoir à sa droite comme je l’étais, j’avais une vue parfaite sur son profil. Sébastien de son côté avait pris place debout à la gauche de Colette, où il continuait ses taquineries à propos du fait que« La Princesse avait bien ...
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