1. Une soirée torride au bureau


    datte: 28/09/2018, Catégories: ffh, Collègues / Travail, Collègues / Travail, intermast, nopéné, hff, Auteur: FrancketSandra,

    Cette histoire marque le début des relations entre Frank et Sandra, prélude à multiples expériences. Dans l’agence de communication que je dirige, j’ai la chance d’être entouré de jeunes femmes, jolies et dynamiques. Cette aventure m’est arrivée avec deux d’entre elles, Sandra et Manon. Sandra, trente ans, est une brunette d’1,65 m environ, aux beaux yeux bleus dans lesquels il m’arrive de me perdre dans des réunions qui durent un peu trop longtemps. Manon est une toute petite minette de vingt-cinq ans mesurant 1,50 m, sportive et menue. Moi, je viens de passer la quarantaine, 1,75 m, cheveux châtains aux yeux gris-bleus. Dans mon agence, nous terminons des dossiers parfois assez tard et il nous arrive alors de finir la journée en mangeant au bureau, histoire de s’accorder un moment de détente avant que chacun rentre chez lui. Ce jeudi, nous avons trimé toute la journée sur un gros dossier avec un client exigeant qui nous avait mis la pression sur les délais, revenant sans cesse sur des détails, mettant en cause notre travail. 20 h passées, nous envoyons enfin nos fichiers finalisés et pouvons pousser un gros soupir de soulagement. Comme souvent donc, quelqu’un lance l’idée « pizza », mais nos collègues préférant rentrer, ne restaient que Sandra, Manon et moi. On commande nos pizzas et dans l’attente, nous ouvrons une bouteille de rosé, cadeau d’un client, qui était restée au réfrigérateur. Après deux verres, contrecoup du stress et de la fatigue, le rosé monte aux joues de ...
    chacun. Les pizzas arrivent enfin et nous nous jetons dessus dans une ambiance joyeuse et détendue. La bouteille de rosé terminée, nous n’hésitons pas longtemps avant d’attaquer une pauvre bouteille de champagne, vestige elle aussi de bonnes relations clients. J’étais aux anges, entouré de mes deux belles collègues. Divorcé depuis deux ans maintenant, je me consacre entièrement à mon travail et ai peu de temps, et d’envie, pour la drague. En manque affectif, je plonge de plus en plus souvent mon regard dans les yeux de Sandra qui répond sans provocation, mais avec sympathie. On discute de tout et de rien, de notre client infernal du jour, de nos joies professionnelles, de nos petits malheurs. Le champagne ajouté au rosé nous ôte toute retenue ou pudeur excessive. Petit à petit, la conversation s’oriente vers des sujets plus intimes, les relations de couple, les difficultés et les relations affectives. Puis, sans en avoir conscience, nous en arrivons à parler de l’amour au bureau. Chacun a une petite anecdote sur des amis qui connaissent des personnes qui se sont rencontrées sur leur lieu de travail, celles qui se sont fait surprendre dans des situations inédites, la fatale attraction qui peut survenir entre collègues, etc. Plus on avance dans la discussion, plus les regards se font hésitants et chargés de désir. Nous ne sommes pas des gamins et nous voyons bien sur quel chemin nous nous engageons. De mon côté, je fais attention de ne rien provoquer ou brusquer, on passerait ...
«1234»