1. Les aventures de Caro (8)


    datte: 28/09/2018, Catégories: Partouze, Auteur: K-ro,

    Je suis la reine du shopping Samedi 16 février 1991 J’ai trouvé enfin du travail à Barcelo, chez un expert-comptable. C’est un vieux un peu strict, et j’ai une collègue de bureau très sympa, Florence, la trentaine. Nous faisons la journée continue, de 11H30 à 19H30. Comme ça, je peux faire la grasse matinée et prendre un gros déjeuner avant d’aller travailler. Pour ce travail, je dois un peu étoffer ma garde-robe, et surtout des soutifs, car je ne pense pas que mon patron approuve le fait qu’on aperçoive mes seins nus à travers mes chemisiers. Comme je n’en ai pas, c’est l’occasion de descendre à Marseille. J’y vais seule, car Ju est retenu par un groupe à l’Auberge. Je commence donc mes courses par la boutique de lingerie près du boulevard Garibaldi. Elle est petite, mais bien fournie en dessous sexy. La gérante, une femme dans la cinquantaine, me connaît déjà bien depuis quelque temps. En ce milieu de matinée, le magasin est désert. Comme l’essentiel c’est que mon patron aperçoive le relief et la couleur des bretelles du soutif sous le tissu des chemisiers, je choisis une demi-douzaine de balconnets sans bonnets, et des strings assortis. Je vais à la cabine d’essayage et j’enlève tranquillement mon manteau, puis ma robe, et c’est tout, puisque je suis nue dessous. pas de soucis, la boutique est bien chauffée. J’enfile le premier ensemble puis j’ouvre et je fais face à la commerçante: — Il était temps que j’en achète, je n’avais plus rien à me mettre! Elle en reste baba ...
    de me voir sortir dans cette tenue. Je continue à la jouer nature: — Et vous allez me donner votre avis. Pas la peine que je ferme à chaque fois. Je retourne dans la cabine mais je laisse le rideau ouvert. Je suis peut-être la première cliente à oser le faire ici. J’enfile successivement les ensembles, prenant des poses devant la glace. Je garde le plus beau pour la fin, un modèle où le peu qui reste des bonnets est une fine bande de résille autour de l’armature, et un string très mini devant, dans la même matière. Je prends les autres dans la main et vais au comptoir: — J’adore cet ensemble! qu’en pensez-vous? Comme je la joue toujours nature, elle le prend enfin avec amusement: — Si c’est le plus sexy que vous recherchez, vous l’avez trouvé! A cet instant, une cliente entre dans le magasin et tombe sur mes fesses. Je me retourne et ne lui laisse pas le temps de réaliser: — Tiens, vous arrivez à pic, j’aimerais votre avis! Que pensez-vous de cet ensemble? Elle louche sur mes tétons qui pointent vers elle: — Euh C’est peut-être un peu osé, euh Mais sinon c’est mignon, euh Enfin, vous le portez bien! En tout cas, moi je n’oserais pas. — Bon, c’est décidé, je prends ces deux-là, et celui que je porte. Je vais l’enlever pour que vous me les emballiez. Pas la peine de faire un paquet-cadeau. Je fais sauter l’attache du soutif, puis glisser le cache-sexe, et les tends à la vendeuse. La cliente reste bouche bée devant mon culot et en s’apercevant que j’ai aussi laissé mes poils au ...
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