1. Pauline


    datte: 29/09/2018, Catégories: ff, ffh, fsoumise, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, ffontaine, fgode, fist, pénétratio, fsodo, jouet, sm, attache, Oral, Auteur: Maxine,

    S’il était des rituels auxquels elle tenait particulièrement, celui du mercredi restait son préféré. Sophie l’avait surnomméLe jour fripon car elle le consacrait à l’accomplissement de l’un de ses fantasmes. Il arrivait également, car elle était de nature altruiste, que telle une madone méritant son paradis, elle s’occupât d’honorer celui d’un autre. Ce mercredi-là était en effet consacré au don, et elle avait choisi de satisfaire les appétits voraces de l’un de ses amants. Depuis plusieurs mois, il lui avait raconté comment il aimerait, avec son aide, posséder et asservir une débutante en libertinage. La chose ne fut pas aisée car la perle était rare, mais à force de soirées passées sur Internet elle avait trouvé en Pauline toutes les caractéristiques à même de plaire à son tendre amant. Sophie et Pauline s’étaient d’abord rencontrées autour d’un café, et l’échange ce jour-là avait suffi à réveiller les ardeurs entre ses cuisses. Les lèvres framboise de Pauline lui donnaient envie de les mordre, et les formes sous son chemisier laissaient deviner une poitrine ferme et accueillante. Par deux fois elle avait dû aller aux toilettes soulager la douleur des battements intenses que ses lèvres lui faisaient subir. Et c’était le string auréolé de sa cyprine qu’elle s’était ensuite rendue chez Grégoire afin de livrer son compte rendu. Grégoire possédait un petit appartement à deux pas de la place du Trocadéro et Sophie aimait s’y faire prendre tout en admirant la Tour Eiffel. Il ...
    avait décoré avec goût un salon moderne dans ce style scandinave minimaliste mais néanmoins confortable où l’on trouvait différents fauteuils permettant à raison de s’asseoir mais également de s’agenouiller comme sur un prie-Dieu ; à défaut qu’il y pratiquait, avec ferveur toutefois, diverses levrettes fort peu catholiques. La première fois que Sophie s’était rendue chez lui, elle n’avait pu voir que le vestibule car il l’avait plaquée au mur sitôt entrée et l’avait prise avec ardeur jusqu’à ce qu’elle crie grâce en se tenant au porte-manteau. Les fois suivantes, ils avaient pris soin d’honorer chaque pièce, chaque meuble, chaque millimètre de parquet ciré et de moquette qui garnissait cette garçonnière. « Lupanar » eût été un terme plus juste encore puisque cet appartement n’était en réalité que le lieu de débauche de Grégoire, par ailleurs marié, tout comme Sophie. Depuis plusieurs années ils avaient pris l’habitude de s’y retrouver, bien souvent le mercredi, et s’adonnaient à la chose sans se soucier de la moindre culpabilité. Quand elle eut décrit Pauline et l’effet qu’elle faisait à son con, Grégoire lui donna son feu vert pour qu’elle l’amène, si possible, dès le mercredi suivant. Pauline accepta avec joie et prit en note et l’adresse et le code pour monter à l’appartement de Grégoire. Sophie ayant son propre jeu de clefs, elle entra et constata qu’il n’était pas encore arrivé. Et Pauline ne serait pas là avant une bonne demi-heure. Elle se rendit à la salle de bain, ...
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