1. M ontagne magique


    datte: 30/09/2018, Catégories: Anal, BDSM / Fétichisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Baron-rouge,

    Fin de vacances, il se passe toujours quelque chose. Durant ce séjour j'avais sympathisé avec un couple qui semblait par ailleurs s'ennuyer. La séduction de la femme m'avait singulièrement frappé. Son regard vous prodiguait un frisson lorsqu’il daignait se poser sur vous. Elle dégageait une sensualité si magique augmentée par sa façon de s'habiller. Pour m’en tenir à un propos désapprobateur d'une hôte : « Y'a pas idée de s'habiller en putain à son âge. » On lui donnait la quarantaine. Il est vrai elle arborait impunément la mini jupe, les bas et les talons aiguille.Les hommes ne pouvaient s'empêcher de tourner la tête sur son passage. Le seul avantage que j’avais sur eux était que j'étais célibataire et donc indemne de la réprobation d'un conjoint jaloux. Je ne m'en contentais pas moins d'admirer de loin la sublime beauté. Je vis bien que quelques bellâtres tentaient l'approche. Je me réjouissais qu'ils fussent sèchement éconduits. Cela semblait amuser le mari aussi. N'empêche lui-même subissait l'humeur funeste de sa femme. Elle n'était pas moins incommode avec lui. Il demeurait donc ce mystère qu'elle put arborer ce look de garce.Je n'avais rien sollicité. Pourtant un jour fus-je approché du mari qui je le répète semblait tant s’ennuyer. Il m’avait vu taper la balle de tennis avec un autre. Me trouvant de niveau il me demanda si je daignerais lui offrir la réplique bien qu'il me fut inférieur en qualité. Je n'étais pas du genre à refuser. Bon prince j'acceptais de ...
    jouer un set avec lui. Je savais du même coup parvenir aux abords de la belle. Je fis quelques jaloux. Le mari crut devoir me présenter à celle-ci. Je fis mon humble. Je parlais peu faisant effort pour trouver de l'esprit à leur conversation.A peu de pas du volcan énigmatique je subissais l’attraction froide. Elle impressionnait davantage. Elle vous regardait semblant ne pas vous voir vous renvoyant à votre néant ou votre insignifiance. Un moment je crus qu'elle était affectée d'un mal ou si stupide. Pourtant lorsqu'elle développait un raisonnement, celui-ci était souvent juste et frappé du bon sens. On eût dit qu'elle était économe de tout. Notamment de sa parole et de sa pensée. En même temps par d'imperceptibles gestes je la voyais soucieuse de séduction. En fait elle allumait partout et de façon fort discrète.« C'est une coquette » : m'exclamais-je intérieurement. « Tout à son narcissisme, elle vit au travers des hommages silencieux. Elle ne couche pas. Le sexe ne doit l'intéresser. Ce doit être une de ces impénitentes frigides qu'on rencontre chez certaines héroïnes des roman anglais. Son mari n'a rien à craindre. » Je me rassurais ainsi en partie. J'en vins néanmoins et peu à peu être amoureux. Tel pour une statue, bientôt je sus chaque détail et parcelle de ce chef-d’œuvre. J'aurais pu la représenter de mémoire. Elle sembla goûter et deviner mon intérêt. Elle sembla à force l'encourager.Nous nous découvrîmes un goût commun pour la littérature. Ainsi eus-je droit à une ...
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