1. Itinéraire d'un voyeur (3)


    datte: 01/10/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: marcelus11,

    Chapitre 3 : ma très chère tante. Après le quinze août, Mes parents rentrait de vacances pour reprendre le travail. De mon côté, il me restait encore deux bonnes semaines pour profiter du soleil. Du coup, mes parents me laissaient chez ma tante et mon oncle ; la sœur de mon père. Ils habitaient dans un petit hameau proche de Montalivet. J’aimais bien y aller. Les plages sont grandes et les plaisanciers nombreux. C’est très agréable. Cette année encore, mes parents me déposèrent le 16 chez ma chère tata. Après toutes les observations que j’avais pu faire en Bretagne, j’avais hâte d’expérimenter mes jumelles sur ce nouveau terrain de jeu. Nous arrivâmes le soir, mes parents avaient décider de ne pas rester, mon père voulait faire la route de nuit pour avoir un trafic plus fluide. Catherine et Bernard nous accueillirent. Catherine venait de fêter ses 46ans. C’était une très belle femme avec beaucoup de classe. Elle avait les cheveux châtain clair coupés au carré, un petit nez et un regard en amande à faire chavirer tout le voisinage. Elle portait des lunettes ce qui lui donnait un air à la fois strict et tellement désirable. Elle était plutôt grande, très élancée. Ces longues jambes remontaient vers de fines hanches et un joli ventre plat. Ses fesses ni trop grosses ni trop fines attiraient inexorablement les regards de la gente masculine. Mais à la différence de sa taille de guêpe, elle avait des seins très développés. De toutes les femmes que je connaissais c’est elle qui ...
    avait la poitrine la plus plantureuse. Une poitrine bien lourde. Catherine la sublimait avec des chemisiers bien choisis et des décolletés pigeonnants. Elle était chef d’agence dans une banque, elle portait des tenues BCBG. On retrouvait dans sa garde-robe essentiellement des tailleurs avec des jupes s’arrêtant juste au-dessus du genou et des petites vestes assorties qu’elle mettait généralement par-dessus un chemisier blanc ou de couleur clair. Sa poitrine se retrouvait comprimée et compressée dans ses tenues. Elles accentuaient encore plus son côté « femme fatale ». Elle devait le savoir puisqu’elle ne sortait jamais sans une veste quand elle partait travailler. Ainsi, elle arrivait à camoufler ses formes pour éviter les émeutes dans les rues. Ce soir-là, elle portait justement une de ses jupes et un chemisier bleu azur où les trois premiers boutons n’étaient pas accrochés et laissais apparaître le haut de sa poitrine agrémentée d’un liserai de dentelle bleue qui appartenait à sa lingerie. Je l’embrassai sur les deux joues quatre fois (c’est la coutume). Elle m’enlaça et je senti ses seins contre mon torse. Une chaleur monta en moi et je devins tout rouge. Heureusement personne ne releva mon état. Puis j’allai saluer son Mari. Son Mari, de deux ans son aîné, était un homme sportif qui prenait soin de son corps. Athlétique, dans les1m80, il était brun avec un regard d’italien. C’était un bel homme qui pouvait se vanter d’avoir trois rangées d’abdominaux joliment dessinées, des ...
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