1. voyage érotique (1)


    datte: 01/10/2018, Catégories: Partouze, Auteur: vitalac,

    Nous revenions d’Haïti où nous avions passé 8 jours de vacances avec ma femme et un couple d’amis. Entre Haïti et la République dominicaine, nous fûmes séparés et nos amis partirent devant. Côté Dominicain, trois noirs mal vêtus, en short kaki, chemises colorées débraillées, mais porteurs d’un pistolet directement glissé sur le ventre à la ceinture, nous ont fait entrer dans une cabane en bois, faisant office de poste de douane. Un grillage et une barrière précédée de chicanes en béton fermaient la frontière. Sur le côté, un pick-up hors d’âge, avec une mitrailleuse sur le plateau, était gardé par un autre type. À l’intérieur du poste, après avoir vérifié avec méfiance nos passeports et nos laissez-passer, celui qui semblait être le chef (le seul à porter une casquette), nous demanda d’ouvrir nos bagages. J’étais confiant, nous n’avions rien à nous reproché. Ma valise fouillée n’a d’ailleurs rien révélé. Toujours soupçonneux, l’homme se saisit du bagage de mon épouse. À part quelques souvenirs achetés à un troc au bord de route, rien non plus. Et pourtant une petite statuette de terre cuite mis notre douanier hors de lui. Aussitôt, les deux autres nous mirent en joue avec leurs pistolets. Mon épouse a même poussé un cri de terreur. Dans un anglais incompréhensible, l’homme nous a accusés de piller les sites archéologiques de son pays. Je tombais des nues. J’essayais d’expliquer comment j’avais acheté ce souvenir. Ne parvenant pas à nous expliquer, il a opté enfin pour un ...
    français, qu’il maitrisait plutôt bien à ma surprise. J’ai réussi, cette fois à me faire comprendre, mais il ne voulait toujours rien savoir, pour lui, nous étions des criminels Je lui ai proposé de reprendre l’objet ou de payer une taxe — Oui, oui, il va falloir payer l’amende, faut payer l’amende — OK, pas de problème, j’ai simplement acheté un souvenir sur le bord de la route, nous ne savions pas ... L’amende est chère ? — On vous le dira après, on va d’abord tout vérifier, vous fouiller — OK, nous sommes de bonne foi, pas de problème Ils me demandèrent de me déshabiller, ce que je fis. En boxer devant eux, ils exigèrent que je retire tout. Ma femme comprit aussitôt et devint livide malgré la chaleur étouffante. Je dus m’exécuter, me mettant à poil, extrêmement gêné devant ces hommes. Mes vêtements furent fouillés et posés sur une table. Le chef s’avança devant ma femme. Elle se retrouva rapidement le dos au mur, ne pouvant aller plus loin. — Toi aussi, déshabille-toi ! Ma femme faisait non de la tête, cherchant une issue. Essayant de trouver une solution, — OK, mais il faut une femme ! — Quoi ? — Oui, il faut une femme pour me fouiller. — Tais-toi la blanche. Ici, c’est moi qui commande. T’es pas en France. Si tu te déshabilles pas, c’est mes hommes qui le font, allez vite ! Vaincue par la menace et par le ton menaçant, elle s’exécuta, retirant sa chemise, puis son short. En string et soutien-gorge devant les trois hommes, elle baissait les yeux. — Tout !, il faut enlever ...
«1234...»