1. Une rencontre fortuite (2)


    datte: 01/10/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: claire97,

    Dire que la soirée fut longue est un doux euphémisme. J’ai eu beaucoup de mal à m’endormir contrairement à mon mari dont j’entendais la respiration régulière. Troublée par notre échange, j’étais partagée entre l’espoir que Véronique aie les mêmes pulsions que moi et la crainte que ce moment de félicité ne se reproduise plus. Je ne pouvais m’empêcher de repenser aux attitudes équivoques de mon amie. Me faisais-je des illusions ou bien notre attraction était-elle bien réelle ? Perdue dans mes pensées, mon excitation grandissait. Je sentais mon sexe suinter. N’y tenant plus, et de peur de tacher les draps, je me levais le plus discrètement possible pour me réfugier sur la terrasse. L’atmosphère était chaude et humide. Allongée nue sur un transat je repensais à la confidence de Véronique qui s’était donnée du plaisir dans la même situation, en extérieur. Je passais un doigt le long de mes cuisses pour rapidement caresser mes lèvres collées par la cyprine. L’odeur de mon sexe embaumait la terrasse. Je frissonnais à l’idée de m’exhiber devant Véronique que j’imaginais assise en tailleur devant moi. Je crois que je n’avais jamais été aussi humide qu’à ce moment. Je l’imaginais souriante, me dévorant de son regard de braise et j’explosais dans un orgasme si puissant que je ne pus me retenir. Je mis de longues minutes à retrouver mes esprits constatant les dégâts. Sous le transat, une belle flaque était la preuve de mon absence de retenue. Je compris rapidement qu’elle n’était pas ...
    que le fruit de ma jouissance. Je passais la main sur ma chatte encore trempée, puis je la portais à mon visage. Le mélange d’odeurs fortes me provoqua une boule au creux du ventre. Mon excitation était repartie de plus belle. Que m’arrivait-il ? Je n’avais jamais été particulièrement attirée par des jeux humides, mais dans l’instant, la fragrance me rendait folle de désir. J’osais porter mes doigts à la bouche. Le mélange n’enivra en même temps que l’image de Véronique me regardant me revenait à l’esprit. Je me mis alors à faire pipi tout en me masturbant. Je jouis en imaginant Véronique venir s’abreuver à ma source... Le lendemain j’essayais de dissimuler les traces de mes exploits, tant sur la terrasse que dans mon esprit. S’il n’y avait pas eu les preuves sous mes yeux, j’aurais pensé que j’avais rêvé, tant mon comportement me semblait improbable. Jamais je n’étais allée aussi loin dans des actes sexuels, et ce déchaînement était l’oeuvre d’une personne du même sexe que le mien. C’était le week-end et la présence de mon mari m’empêchait d’aller retrouver Véronique. Je n’avais toujours pas de nouvelle d’elle et mon impatience grandissait. Peu avant midi, le téléphone sonna. Le coeur battant, je me précipitais pour répondre. C’était bien elle. — Bonjour Claire — Bonjour — Paul mon mari doit partir en déplacement la semaine prochaine et il m’a proposée de l’accompagner, ce qui fait que nous ne pourrons pas nous voir pendant quelques jours. — — Pour me faire pardonner je ...
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