1. La fille de ma meilleure amie


    datte: 02/10/2018, Catégories: fh, ff, fff, fffh, hplusag, fplusag, jeunes, couplus, fépilée, vacances, plage, piscine, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, Oral, 69, préservati, pénétratio, Partouze, init, exercice, confession, totalsexe, Auteur: Caracole,

    Allongée sur la plage, j’observais Marion en train de rejoindre sa copine dans l’eau, éclaboussant un homme sur son passage. Que c’est beau la jeunesse ! Depuis que la fille de Josy, ma meilleure amie, s’était débarrassée de ses vêtements, je n’avais d’yeux que pour elle. Comme à chaque fois. C’était un trouble étrange, que jamais je n’aurais pu penser ressentir il y a quelques années : jusqu’alors, les femmes me laissaient indifférente. Mais ça, c’était avant. Il avait fallu attendre un divorce et le passage de la crise de la quarantaine pour que je m’intéresse au corps féminin. Mon nouveau compagnon – hors de question de me remarier – m’avait ouvert les yeux sur tout un tas de nouvelles choses dont vingt années de vie de couple d’un ennui mortel m’avaient privée. Comment ai-je pu passer à côté de ça ? La première fois que Jean-Paul m’avait parlé libertinage, après seulement trois rendez-vous, j’avais bien failli me débarrasser de lui. Mais il faisait si bien l’amour, il avait tellement de doigté et de finesse dans ses relations, que j’avais réussi à tolérer ses élucubrations. Dans un premier temps. Puis il m’avait fait découvrir, rien que tous les deux, toutes sortes de territoires inexplorés de mon plaisir. Si de si belles choses existaient sans que je n’en eusse eu connaissance, pourquoi pas d’autres ? De fil en aiguille, il avait réussi à me convaincre, de voir, puis de toucher, enfin de participer à des ébats que je n’avais jusqu’alors que vaguement considérés comme ...
    l’apanage des pervers. C’était dans un club que j’avais éprouvé pour la première fois une attirance pour une autre femme. Elle était plus jeune que moi d’au moins une dizaine d’années, sublime dans un ensemble en dentelles, montée sur des escarpins Minelli d’un goût certain. Jamais rien ne se serait passé si cette brune incendiaire, de jour-là, ne m’avait pas lascivement ceinturée, avec délicatesse, par derrière, tandis que Jean-Paul m’offrait l’un des zouks brûlants dont il avait le secret. La douceur des mains parcourant mon corps m’avait immédiatement électrisée et lorsque les premiers baisers avaient picoré mon cou, j’avais fini par m’abandonner totalement. La suite avait été une soirée inoubliable, avec l’inconnue d’abord, puis avec Jean-Paul ensuite, qui avait su me montrer combien me voir avec elle l’avait comblé. J’ai longtemps cru que l’excitation que j’avais ressentie n’était liée qu’à celle que j’avais lue dans les yeux de mon compagnon. Mais non. C’était bien pour moi, et pour moi seule que j’aimais – aussi – les femmes. Je sus dès lors saisir chacune des opportunités qui se présentaient à moi. Mais jamais jusqu’alors je n’avais eu affaire à un désir tel que celui que je ressentais pour la jeune Marion. Ce n’était pas tant son âge qui me posait problème, même s’il me donnait des vagues de culpabilité bien vite éteintes par les réflexions rassurantes de Jean-Paul sur le sujet : le désir, disait-il, n’a pas beaucoup de limites, seul comptait le respect de l’autre quand ...
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