1. Ne pas négliger les préliminaires (1)


    datte: 02/10/2018, Catégories: Partouze, Auteur: sifeminin,

    Salut c’est votre folle de lycra Je suis Franck, trente cinq ans, un mètre soixante dix-huit; je travaille au ministère de l’éducation à la station Arcueil sur le RER B. Là où je travaille je suis plutôt entouré de femmes, à force de papoter avec elles, je suis devenu très complice et nous ne nous cachons rien, même au niveau des problèmes intimes. Après douze ans à ne travailler qu’avec des femmes, j’étais incollable sur les dessous féminins, j’étais au courant des problèmes intimes de chacune. J’étais même au courant des préférences sexuelles de mes collègues au niveau des positions et plus encore. Huit de mes collègues étaient plus ou moins fraîchement ménopausées. C’est ainsi que certaines se confessaient d’avoir perdu toute envie sexuelle, la raison principale étant un assèchement vaginale. D’après ce que j’avais compris, maintenant lors d’un rapport sexuel, ce dernier était douloureux car elles ne lubrifiaient plus suffisamment. Plusieurs d’entre elles disaient qu’elles n’avaient de rapports maintenant qu’à l’aide de petites capsules lubrifiantes déposées au préalable dans leur vagin. Je vous avais dit, à force de fréquenter les femmes, j’étais un expert sur leurs problèmes intimes. Une fois, alors que nous étions une bonne dizaine à converser, je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai répondu à ces femmes qu’il fallait que Monsieur les préparent un peu mieux. Bien évidemment, il a fallu que j’entre dans les détails et c’est alors que je leur ai expliqué que les ...
    caresses préliminaires étaient vraiment très importantes. Je me suis fait chambrer et elles voulaient avoir plus de détails, j’en avais trop dit il fallait maintenant que je me dévoile et que je leur donne envie d’en demander plus à leur mari. Ce jour-là la pause café au rez-de-chaussée a été un peu plus longue que d’habitude mais surtout ma dizaine de collègues féminines étaient toute ouïe à mes propos. Mes propos étaient les suivants, il fallait qu’elles apprennent à leur mari à ce qu’il leurs donnent des petits coups de langue mais surtout que ces derniers soient moins avares de leurs caresses. Il faut que les hommes prennent un peu plus de temps pour mettre leur dame en condition, les femmes écoutaient mes paroles, j’avais même l’impression qu’elle les buvaient. Ce n’était pas la première fois mais nous étions en train de fortement déborder sur notre pause et c’est moi qui leur ai rappelé que nous étions au boulot il fallait quand même un peu bosser. Notre bâtiment faisait sept étages et était en forme de croix, nous étions au troisième étage et dans une même branche de cette croix. Nous avons tous réintégré nos postes et nous sommes remis au boulot, j’étais le seul mec de l’étage et deux femmes se trouvaient dans mon bureau. Pour vous faire une idée j’étais au courant de ce que portaient comme dessous une dizaine de collègues, car elles venaient très souvent se montrer leurs derniers achats, dessous inclus. Tout cela dans notre bureau car c’était le plus grand et qu’il était au ...
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