1. Putain et aristo


    datte: 03/10/2018, Catégories: Anal, Mature, Partouze, Auteur: BAZOUK1,

    Ce qui m'avait réuni à Philippe outre une passion pour le tennis, ce fut aussi des parties fines avec des filles. Nous avions débauché en cela toutes les garces du lycée. Nous affichions nos exploits en photos et vidéos lesquelles échouaient souvent sur les réseaux. Ceci nous fit une mauvaise publicité. Les candidates potentielles alors se méfièrent. Nous convînmes de changer notre tactique et de circonvenir un autre genre de femelle. Philippe était souvent à l’initiative. Il parvint à me convaincre de l'intérêt des femmes mûres et mariées. Nous en dégotâmes une première.Ce n'était pas moins notre prof d'anglais. Philippe m'avait toujours assuré qu'il avait la côte avec celle-ci. Ceci pouvait justifier ses fréquentes bonnes notes. Les observant l'un l'autre je dus admettre que l'une marquait de l'intérêt pour l'autre. Cette grande rousse avec les rondeurs appropriées n'était pas dans mon style. Cependant cette quadra s’habillait court et chacun avait pu à certaines heures se délecter de sa culotte après qu'elle eût incidemment décroisé ses cuisses. Nombre se targuaient de s’être branlés à ce souvenir. Je ne pensais pas que Philippe eût le cran de la séduire.Un soir triomphant il m'annonça qu'elle l'avait reconduit en voiture chez lui. En bas au bout du parking, ils s'étaient bécotés. Puis elle l'avait sucé. Pas en reste il avait obtenu d’aller sur la banquette arrière où il put à loisir la fourrer. La garce avait apprécié. Il avait été convenu de recommencer une après-midi ...
    à l'hôtel. Vraisemblablement elle était du genre insatiable voire nympho. N'en pouvant plus, Philippe crut devoir m’associer. Il me dit d'un ton mi-sérieux : « Tu sais on ne sera pas trop de deux. » La salope accueillit joyeusement l'idée.En effet nous nous succédâmes tant entre ses cuisses que ses fesses. Je pense qu'elle eût accueilli un troisième s'il se fut sur le champ présenté. Nous avions affaire à une satanée videuse de couilles. Elle nous confirma que ses collègues jusqu'au gardien du lycée l’avaient sauté. Nous étions ses premiers élèves ce qui ne pouvait que nous flatter. Ce tabou levé, elle escomptait en débaucher d’autres. Elle avait certes un mari mais celui-ci pointait aux abonnés absents au niveau queue. Bref elle était disposée de recommencer avec nous.Elle nous aiguilla sur un site où l'on pouvait lever des garces en son genre. Elle-même y recrutait le principal de ses amants. Au bout de quelques mois les galipettes avec les jeunes filles nous parurent du coup insipides. Nous avions mordu une autre viande. Nous découvrîmes ce que recelait de profond et de vital le terme : cochonneries. La vraie femelle a son charme. Tout était porté à l'action dans un pieu. Nous pouvions y satisfaire notre esprit de compétition. On n’appelle pas cela en vain : sport en chambre. Avec la prof d'anglais nous fîmes nos premières partouzes.Nous dûmes à ce site de rencontres de croiser Arnaud hardeur de notre âge. Nous nous découvrîmes un maître en perversion. Il était éminemment ...
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