1. bi à 60ans (3)


    datte: 04/10/2018, Catégories: Partouze, Auteur: fatout,

    Cela fait deux ans mais en passant devant ce lieu, je ne peux m’empêcher de frissonner ; ma charmante épouse le ressent : « c’était bon n’est-ce pas ? « En effet, nous repassons devant le hammam où j’ai vécu ma première expérience avec un homme, à Marrakech, où nous sommes en vacances, avant de visiter la route des Rois. Elle me serre la main et me dit : » si tu veux, vas-y, je suis un peu fatiguée, je t’attends à l’hôtel « un sourire illumine son visage et après un gros baiser sur les lèvres, elle s’éclisse joyeusement, surement très heureuse de me faire ce plaisir. Le lieu n’a pas changé et une fois passé le vestiaire, je retrouve cette salle carrelée en bleu pâle ; le souvenir fait son effet ; très vite mon érection est visible ; mais cette fois , je ne la cache pas et je m’installe de façon bien visible ; dans le fond,deux hommes se caressent, alors que , allongé, une serviette sur le sexe ,sur une dalle chaude, un troisième les regarde ; à mon arrivée, il détourne son regard et je découvre un homme d’un certain âge (60 ou plus), les traits fins, le regard perçant ; puis il retourne son visage vers les deux autres ; je me dirige vers eux et m’allongeant à plat ventre sur un banc, j’écarte les cuisses, leur dévoilant ainsi mon fessier . Je sais qu’ainsi je m’offre, mais mon envie est trop grande. J’ai trop envie de me faire prendre et de retrouver les sensations de me faireenculer. Ma main s’enfouit sous mon ventre et vient caresser les couilles pleines sachant très bien ...
    qu’ils ne doivent pas en perdre une miette. En effet, il leur faut peu de temps pour que leurs mains se promènent sur mes fesses, et qu’un doigt vienne me dilater l’anneau ; devant l’absence de réaction, l’un des hommes s’allonge sur moi et son gland vient butter sur la corolle qui ne demande qu’à s’ouvrir ; d’une poussée, il me percute jusqu’à la garde, déclenchant une douleur vive et je ne peux retenir un cri de douleur ; loin de le freiner, cela le stimule et se retirant complètement, il recommence plusieurs fois sa pénétration ; à chaque enculade ses couilles viennent frapper les miennes et le plaisir arrive à grand pas ; avec mes mains j’écarte mes fesses , facilitant les coups de butoir ; il me baise violemment, longuement, s’arrêtant sans doute quand sa jouissance est là, pour mieux reprendre. Je ne comprends pas leurs paroles mais leurs injectives me stimulent et je ne peux retenir plus longtemps mon éjaculation ; sans même mettre toucher, et dans long cri de bonheur, mes jets se libèrent. Sa queue me dilate puissamment et quand enfin il se libère, sasemence vient me remplir ; je récents les jets chauds et nombreux puis le vide ; il vient de se retirer et je sens sa jute s’écouler de mon anneau distendu. Je n’ai que le temps de me retourner avant que le deuxième n’intervienne ; la queue tendue est de belle facture, certainement plus grosse que le précédente ; me relevant les jambes, il me plante sa bite, sans ménagement, bestialement ; pour lui je ne suis qu’un trou à ...
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