1. Julie 9


    datte: 05/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: JulieK,

    Julie 9 (...Suite directe de Julie 8) Provocation ou invitation? J’étais profondément troublée par ce que je venais de voir. Même si moi aussi je m‘étais donnée fortuitement en spectacle à des mateurs, je venais d’assister à une scène avec un couple d’échangistes qui l’assumait. Je passais de la connaissance théorique de cette pratique à son incarnation en chair et en os. La pratique avec des gens véritables qui avaient peut-être des enfants de mon âge. Ceci me troublait : Qu’une femme puisse se laisser tripoter par un type inconnu sans même se retourner pour savoir qui c’était et sous le regard complice de son mari en plus! Quelle était la marche qui séparait ce que j’avais vécu et celle de ce couple? Est-ce que le caractère impromptu de ce que nous avions fait Laurent, n’était pas un alibi pour me mentir? Avoir fait un câlin dans les rochers induisait-il nécessairement la présence de mateurs? Et toi Laurent, mon maître et mon éducateur me l’avait-tu imposé en connaissance de cause? Et moi aussi j’étais inconsciemment consentante? En tout cas, la limite invisible de ce que j’étais prête à accepter se trouvait devant moi. Ce don total que je te faisais de mon corps, je le faisais par amour et il n’était pas question que je laisse d’autres que toi abuser de mon corps. Où étais-je prête à m’arrêter? Branler un mec sous ton ordre? Sucer un inconnu pour te faire plaisir? En tout cas pas me faire sauter! Le soir suivant, nous avons pris l’auto. Mais cette fois ce n’était pas ...
    pour la salle de jeu. Tu suivais une direction que je ne connaissais pas sur ton GPS. - Julie, ce soir tu dois porter ton collier. J’ai sorti le collier de sac avec l’anneau et je l’ai attaché autour de mon cou. Cette situation était inédite. Le collier était une marque que je portais dans notre intimité. Jamais tu ne l’avais imposé à l’extérieur. La voiture parcourait les rues d’un quartier résidentiel de vacances au ralenti. Tu semblais hésitant sur la destination. Nous nous sommes arrêté devant une maison basse. Tu es descendu pour vérifier l’adresse et tu m’as fait signe de descendre. Nous avons sonné et un couple est venu nous accueillir. Je n’ai pas tout de suite reconnu le couple de la plage. Habillés, les gens ne sont les mêmes que quand ils sont nus. La femme s’appelait Fabienne et son mari Jérôme. On s’est fait la bise et ils nous invités à entrer. L’apéritif était prêt sur la terrasse. J’écoutais vaguement la conversation et répondais par monosyllabe aux questions que l’on me posait. J’observais cette femme, mal fringuée, mais qui visiblement faisait des efforts. Son attitude un peu vulgaire avec son maquillage un peu grossier. Sous son chemisier un peu transparent, elle portait un soutien gorge noir en maille transparente uniforme qui ne cachait pas ses mamelons. Je suivais en silence votre conversation, un peu boudeuse. Je m’ennuyais ferme. Je ne savais pas quand et comment cela allait déraper. Alors j’abusais du vin blanc qui commençait à me monter à la tête. - ...
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