1. Julie 9


    datte: 05/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: JulieK,

    amuse-gueules du four et Jérôme. s’est proposé d’aller chercher des pizzas. Pendant qu’il était parti. Fabienne a proposé un jeu. Elle m’a bandé des yeux avec un foulard et éteint les lumières. Un autre tissus me maintenait les mains liées mais suffisamment lâche pour ne pas me contraindre.J’étais perdue dans de le noir. Une main m’a guidé sur le canapé. Des doigts filaient sur mes jambes de chaque côté. Les tiens, ceux de Fabienne. Privée de la vue, je me laissais guider par les sons et le sensations essayant de deviner qui ou quoi? C’était un moment mystérieux et excitant. Et comme j’étais entièrement entravée, c’est un cadeau que vous me faisiez pour me donner ces sensations. Mon consentement était acquis et je vous ai offert ma bouche à chacun pour des baisers langoureux. Je reconnaissais le goût de l’un et de l’autre, la langue de cette femme qui fouillait mollement ma bouche et la tienne qui me mordillait tendrement les lèvres. J’ai soulevé mon bassin, et vous avez fait tomber ma culotte. Tandis qu’une bouche me suçait les seins, des doigts habiles écartaient mes lèvres intimes pour y recueillir mes sécrétions et me les faire sucer au bouts de doigts qui entraient et sortaient de ma bouche comme si c’était une bite. Je commençais à gémir. Peut-être est-ce finalement le jus de cette femme au bout de tes doigts dont je délectais? L’un et l’autre, l’autre et l’un. Tout se brouillait avec la montée des sensations. La seule chose dont je suis sûre c’est que c’est la ...
    bouche d’une femme qui s’est collée à mon sexe et qui par ses rapides coups de langue sur mon petit bouton a fait monter un plaisir que tu ne m’avais jamais donné avec cette intensité. J’accompagnais de mes mouvements les assauts de cette bouche qui me prenait mieux qu’une bite mais, qui, lors qu’elle devenait immobile me laissait frustrée. J’aurais eu envie de plaquer sa tête pour l’obliger à me sucer plus fort, j’avais envie de mains sur mes seins. L’appel du plaisir se faisait plus intense. L’orage grondait dans mon ventre. Impérieux. Pourtant, au lieu d’une décharge de plaisir intense, c’est un petit éclair qui m’a traversé et j’ai écrasé la tête de ma suceuse entre mes cuisses. J’ai lâché cri de frustration. Je me suis retournée et j’ai tendu mon cul. -Prends-moi maintenant, Laurent.Prends-moi fort. Ton sexe m’a pénétré, brutalement comme j’aime. Tes mains me serraient la taille. -Plus vite, fais-moi jouir. Tu ne t’es pas attardé. Je sentais à la vitesse des coups de reins que tu cherchais à me contenter rapidement. Et je me suis laissée aller au plaisir sans aucune retenue poussant un hurlement de plaisir au moment de l’orgasme libérateur. J’étais pantelante et anéantie. Quand j’ai repris mes esprits, j’ai enlevé mes entraves mon bandeau. Quelques minutes plus tard, Jérôme. est revenu avec les pizzas. Il y avait du monde, et il avait dû attendre nous a-t-il dit. La soirée s’est achevée sans autre scène de sexe. Il était près de minuit quand nous sommes partis. Au réveil le ...