1. La Muse (22)


    datte: 05/10/2018, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Pikatchu,

    Le salon du livre érotique Problème à l’hôtel : lors de la réservation, le concierge avait fait une erreur ; au lieu de réserver deux chambres, il n’avait réservé qu’une chambre à deux lits. Notre maître, toujours avec sa cool attitude habituelle, dit au concierge : — Cher ami, cela n’a que peu d’importance ; nous nous arrangerons de cette situation. N’est-ce pas, Mesdemoiselles ? — Ce sont vos filles ? reprit le concierge. — Mes filles ? Vous n’y pensez pas : ce sont mes muses, cher ami. Bien, allons. Instinctivement, Caro et moi avions bombé le torse, fières qu’enfin quelqu’un nous considère à notre juste niveau. Le garçon d’étage nous accompagna à notre chambre. Maître Georges n’avait pas fait les choses à moitié – ou l’erreur était voulue – car nous avions à disposition une suite. Un immense lit qui pouvait recevoir facilement trois personnes était recouvert d’oreillers. Il trônait entre deux tables de nuit surmontées d’une magnifique lampe de chevet dorée et ornée d’un abat-jour en tissu avec franges dorées. Dans cette chambre, tout était beau et raffiné. Il y avait un salon avec un canapé de style et deux fauteuils ; sur une table basse, un plateau avec un seau rempli de glaçons où baignait une bouteille de champagne, des verres, et pour accompagner le tout, quelques mignardises n’attendaient que nous. Avec Caro nous avions repéré le lit ; d’un simple regard nous savions ce que nous y ferions le soir même. Nous devions nous préparer et préparer une robe de rechange pour ...
    le dîner du soir au salon. Le soleil radieux nous fit choisir une robe courte légère, sans rien dessous ; aux pieds, des ballerines plus confortables pour ce genre de festivité. Brinqueballées dans tous les sens pendant quarante minutes dans le métro où il régnait une chaleur étouffante et une odeur pestilentielle, nous arrivâmes enfin. Nous avons eu droit aux mains baladeuses que la majorité des femmes doivent subir en ces lieux. Moi, j’aime bien me faire toucher les fesses, alors peu m’importait de me faire tripoter un peu. D’ailleurs j’implorais le ciel pour qu’une main veuille bien se balader sur ma robe. Je ne me doutais pas que ma prière aurait été exaucée au-delà de ce que j’espérais. Compressés les uns contre le autres, je sentis une main se balader sur ma robe, en lever le bas, et des doigts remonter le long de ma cuisse jusqu’à mes fesses. J’essayai de bouger pour me retourner et hurler des insultes au salopard qui me pelotait les fesses. Autant j’aime me faire tripoter, mais aller me toucher le cul après avoir levé ma robe sans mon accord, pas question : c’est moi qui décide ! Sauf qu’il me plaquait contre la barre de maintien en fer-blanc lustrée par les milliers de mains et qui s’était logée entre mes seins et entre mes cuisses ; elle m’interdisait tout mouvement. Le salopard me chuchota : — T’es une vraie salope ! Pas de culotte ni de soutif ! Tu veux te faire baiser, hein, salope ? Je vais t’enculer, alors mets-y du tien et tais toi ! J’étais tétanisée par ces ...
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