1. Trés beau souvenir


    datte: 05/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Badmax,

    Et oui je me rappelle ce jour-là, il était 13h30 et je suis venu te chercher à la gare. On s’était donné rendez-vous, et je me trouvais sur le quai en train de t’attendre. Dans ma tête, plein d’idées à imaginer sur le comment j’allais passer l’après-midi et la nuit avec toi. Tu devais repartir le lendemain à la même heure approximative. Tu savais et je savais que nous allions faire l’amour ou peut être jouer à un de ces jeu sexuel que j’adore inventé, pour nous. Des jeux soit sado maso, soit sexuellement doux, soit simplement amoureux. Mais aujourd’hui cela faisait bien une semaine que je ne t’avais pas vu et mon sexe demandait son tribu. Je ne pouvais bien sûr le retenir. Donc j’avais déjà pensé, à ton accueil, ta venue et j’ai voulu prendre les choses en main. Pour ce fait, sur le quai, j’ai mis mon grand manteau qui me couvre jusqu’aux genoux et sous ce vêtements, j’ai mis des bas noir et un string de couleur rouge. En dehors de ces dessous, je suis nu et j’ai osé, me promener en voiture dans cette tenue. Maintenant je me trouve sur le quai, heureusement il n’y a personne pour me reluquer. De toute façon, mon manteau me couvre et il n’y aura que toi pour tout de suite voir ma tenue d’attaque. J’ai fait encore une chose avant de partir te chercher, j’avoue qu’après avoir enduit le pourtour de mon anus de vaseline, j’ai introduit dans celui-ci, une balle de ping pong, qui maintenant se trouve dans mon intérieur sans que cela me gêne. Rien ne l’empêche de s’échapper à part ...
    la petite ficelle de tissu, qui me chatouille la fente de mes fesses. Je me suis entièrement rasé le sexe malgré que tu aimes mes poils, mais je voulais te montrer mon pénis dans son plus bel habit. Ca y est le train est là et tu descends du wagon, cette fois-ci , tu ne risques pas de tomber de la marche, le niveau du quai est à la bonne hauteur. Tu portes un sac, et tu te diriges vers moi. Lorsque tu me vois de loin, j’aperçois un sourire malicieux et tes yeux me montrent que tu as tout de suite compris, l’appel vestimentaire. D’autres personnes se trouvent devant toi, ils me croisent sans se douter que mon pénis se trouve à l’air libre, que mon anus ne demande qu’à s’ouvrir. Mes yeux te montrent ma petite folie sexuelle et lorsque tu arrives à ma hauteur, tu poses tes lèvres contre les miennes, puis tu me regardes en me disant, « Tu es vraiment fou » mais « j’adore » et tu ris. Je prends ton sac et je te conduis à ma voiture. A peine démarré, tu écartes de tes mains mon manteau pour confirmer tes pensées. Effectivement tu avais raison, je suis nu et tu admires mes bas. En roulant tu passes tes doigts dans mon string pour caresser mon gland, pour t’assurer qu’il est toujours là et qu’il n’a pas eu trop froid. Tu refuses toutefois de le prendre en bouche car tu répètes que ce n’est pas prudent au volant. Je n’insiste pas, sachant que j’ai tout mon temps pour te séduire au chaud dans mon appartement. Et oui, maintenant tu viens d’entrer et tu te diriges directement dans la ...
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