1. Belle fille(s) (6)


    datte: 06/10/2018, Catégories: Inceste, Auteur: yphos,

    Belle fille 6 Aurélie et moi arrivons dans ce beau restaurant. J’entre en premier comme la galanterie le recommande pour un endroit inconnu. A demi-mot, je m’enquière auprès du maître d’hôtel si ma demande a été honorée. Il me rassure d’un hochement de tête. Je laisse Aurélie se placer face à la petite salle et le personnel est prévenant, pour nous présenter les chaises par exemple. Tant le service que les plats se révèlent à notre goût. Tout cet instant est magique, comme elle, comme pour moi. Quand je pose ma main sur la sienne, elle a un mouvement de recul, mais j’affirme ma pression, avant de la relâcher. Son regard éperdu scrute la salle et j’entends quelques murmures réprobateurs. Notre différence d’âge choque quelques biens pensants, mais je n’en ai que faire ! Nos regards se rencontrent et je lui crie « Je t’aime » avec les yeux. A la fin du repas, une serveuse s’approche de nous et tend un beau bouquet à ma chérie. Aurélie est toute émue et me regarde, interrogative. Elle ouvre la petite enveloppe, que j’ai glissée discrètement au maître d’hôtel en arrivant. Sur laquelle j’y ai écrit : ‘Aimerais-tu être ma fiancée ? ‘ C’est insolite sachant que je suis marié, je m’en rends compte et ça la fait pouffer de rire. Je m’agenouille alors devant elle, lui prends la main et le silence se fait dans la salle éberluée. Quand je lui glisse une belle bague ayant appartenue à ma grand-mère, je vois perler une larme dans ses yeux. Je joue un rôle de prince charmant, elle en est ...
    convaincue, mais mon geste lui va droit au cœur. Je dépose une bise sur la bague qu’elle a ajustée, avant de me relever et de l’accompagner vers la sortie. Je règle la note avant de me précipiter pour la rejoindre. Notre baiser devant la porte de l’établissement dure longtemps ! Le bouquet est un peu gênant pour nous étreindre et je me propose de lui tenir. Nous profitons ensuite de nous promener le long de la rivière voisine, en s’embrassant tous les dix mètres. Tous deux finissons par convenir de rentrer au plus vite. Aurélie dispose le bouquet dans un vase, tandis que je lui bise la nuque en libérant ses cheveux. Ça la fait minauder ! Je la tiens alors par la taille, pour appuyer sur sa fesse la dureté de mon désir pour elle. Sans parler, elle se détache, traverse la pièce et je la suis comme un petit chien. Elle attrape au passage le flacon de lubrifiant et me lance une oeillade complice par-dessus l’épaule. Nous montons dans la chambre, je suis impatient Après avoir fait glisser sa robe au sol, Aurélie me fait m’allonger, nu, sur le lit. Sans préavis, elle s’accroupit sur mon visage et j’ai son petit sexe en bouche. J’aime le parfum et la liqueur de sa vulve, et là, je me régale ! Je cherche à attraper ses seins et elle se redresse pour me les offrir. Ils sont tout durs ! Elle se relève et s’accroupit à nouveau pour m’offrir son anus. Pour me faciliter la tâche, je suis obligé de renoncer à ses seins pour pouvoir lui écarter ses fesses. Elle entreprend de me masturber, puis ...
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