1. SOIREE EN DISCOTHEQUE 2/2


    datte: 09/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Poesexe,

    Après cette torride série de slows, nous regagnons notre table, et je nous sers des boissons , pendant que Sandra, file aux toilettes. Karine vient prendre un verre et repart danser. Au retour de Sandra, celle-ci , en prenant son verre, me tend sa main, et dépose dans la mienne un petit morceau de tissu que je reconnais immédiatement. J’empoche le string discrètement, pendant qu’elle me dévisage par dessus son verre, en écartant les cuisses. La très courte robe, remonte légèrement au dessus des bas stay-up, et j’aperçois dans les éclairs des stroboscopes, son minou dévoilé. « tu m’emmènes ailleurs, ou tu attends que quelqu’un d’autre en profite ? » demande t’elle ironiquement. L’invite ne peut pas être plus claire. Je bondis de mon fauteuil et me mets en recherche de Karine que je trouve en train de siroter un verre, au bar, en bonne compagnie. Je l’informe que nous partons, mais elle me dit qu’elle préfère rester, et qu’elle se fera raccompagner. Je passe ensuite au vestiaire et récupère Sandra. Une fois dans la voiture, Sandra se pelotonne dans son siège jusqu’à ce que l’air soit réchauffé. Elle se débarrasse de son manteau et vient se blottir contre moi, caressant mon sexe doucement au travers du pantalon. Je profite d’un feu rouge pour l’embrasser. Ma main se faufile sous la robe, et la remonte jusqu’à découvrir l’objet de mon désir. Un petit massage du mont de vénus, et le compas de ses jambes s’ouvre. Mes doigts sont engloutis par la fente qui baille déjà, en dessous ...
    d’un ticket de métro minimal.Le feu passe au vert, et je dois délaisser ma belle. Tout en roulant, je l’observe du coin de l’œil. Elle incline son siège et retrousse sa robe jusqu’au nombril. Chaque feu, chaque réverbère, éclaire fugacement son sexe palpitant. Ma main s’échappe à chaque occasion pour investir sa corolle offerte à la vue. « Il faut que j’entretienne la flamme jusqu’à la maison » me dit elle en faisant passer sa robe par dessus sa tête. Voilà que je traverse la ville avec une femme nue, offerte sur le siège passager. Je prie intérieurement pour ne pas rencontrer de contrôle de police. Arrivés devant la maison de Karine (nous avions décidé de dormir là) , je me gare. Elle est déjà sortie, pudiquement emmitouflée dans son long manteau. A peine entrés, elle s’en débarrasse sur un fauteuil et se dirige vers la chambre. Ah le balancement de son petit cul ferme, perché en haut de ses jambes gainées de noir, sur ses escarpins stilettos ! c’est un pousse au viol. Je ne lui laisse pas le temps d’atteindre la chambre. Je saisis sa taille, et la pousse pour l’incliner sur le dossier d’un canapé. Comprenant la manœuvre, elle s’y accoude en cambrant les reins, les jambes écartées, fièrement campée sur ses talons, la fente humide déjà prête. Je déboucle ma ceinture et laisse choir mon pantalon et mon boxer. Sa main s’empare de mon membre et vient le planter dans sa vulve baveuse. Aussitôt, j’entame un va et vient vigoureux, qu’elle accompagne de coups de reins énergiques. Les ...
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