1. Bye Barcelone


    datte: 09/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: FED ERIC,

    Chez Julia et José j'ai entendu de ma chambre les cris qu poussaient le frangin. Ils alternaient avec des pleurs. Je pense qu'il avai été au courant avant moi. 'ai eu du mal à m'endormir malgrè la fatigue et les cris. Quand ça m'arrivait je me branlais mais la je ne pouvais pas. Juste toucher la peau à travers le métal et je pouvais pas bander, gêné par la cage, j'en avais mal. J'ai du m'endormir sur le matin et peu de temps car Julia me secouait pour me réveiller. T'as juste le temps de mettre tes affaires dans ton sac et de me brouter en souvenir. Je ne sais pas si ton père te laissera revenir. Il est remonté contre ton frère. Elle s'est mise au dessus de moi, chatte collé à ma bouche et j'ai pu lécher ce con que j'avais aimé et qui m'avait fait perdre un de mes pucelages. J'ai senti son clitoris gonfler sous la langue et elle a poussé un cri de plaisir, elle n'avait que peu de cyprine mais je crois que c'était sa façon de me dire au revoir. Elle m'a embrassé. Va prendre la douche et fonce je m'occupe de ton sac. Je suis passé rapide par les toilettes m'asseyant pour pas tout asperger et je me suis lavé , un peu gêné par la cage mais c'était comme ça. En sortant elle avait tout mis dans mon sac, me laissant un slip , un bermuda et un débardeur. Bon c'était pas trop visible une fois tout en place. Elle m'a poussé dehors, viens ils sont partis devant nous laissant le taxi. Sitôt en place elle a pris ma main et l'a passée sous sa jupe J'ai aussitôt senti qu'elle mouillait et ...
    je l'ai titillée. Je voulais bander mais impossible . Elle a eu un sourire, je sais que tu peux pas et ça m'excite à fond. J'en ai eu vite la preuve sur les doigts. La gare était la. José et ma lope de frère étaient la. On a pris les billets tendus par Joisé et le frangin en larme s'est accroché encore . J'ai vu sur la passerelle qui passait au dessus, Manuelo qui me fixait , les lèvres esquissant un baiser,. Il me faisait signe, des doigts il en a dressé 7. J'avais son numero de portable, je lui ai fait signe que ,j'appellerais.Le train commençait à bouger et on est monté en vitesse. Barcelone s'éloignait déja avant qu'on soient assis. Olivier assis tourné vers la cloison boudait et j'ai fermé les yeux pour garder encore un peu tout ce qui s'était passé en mémoire. A part le passage du contrôleur on a pas été dérangé. Vers Limoges Olivier m'a demandé si je savais ce qui allait se passer mais je n'ai su lui répondre. Après tout il était dans la position ou il ne pouvait que suivre ce que les parents décideraient. J'ai tenté de parler d'autres choses mais visiblement il était inquiet. Le voyage s'est poursuivi sans un mot jusqu'à St Pierre des Corps ou la navette pour Tours attendait. A la descente,mon père visage fermé m'a embrassé et m'a confié à ma mère. Tu peux dire au revoir à ton frère il repart ailleurs. Mon père tenait une valise à la main. Je l'ai accolé lui soufflant un bonne chance à l'oreille. Une fois sur le devant de la gare j'ai demandé ce qui allait se passer. ...
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