1. Sourire


    datte: 09/10/2018, Catégories: Mature, Tabou, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: BAZOUK1,

    On ne se méfie jamais assez de l'alcool. L'âge venant j'avais unepropension à recourir à cet expédient grossier. J'y voyais l'indice dema décadence. Je descendais imperceptiblement le cours du fleuve jusqu'àmon engloutissement final. On se débarrasserait de moi. On ne meregretterait pas. L'alcool avait la propriété de me rendre triste etamer. J'avais le vin mauvais. Patrick mon grand pote et collègue metançait ce jour-là. Celui-ci aîné de dix ans me reprochait de n’avoirpas à quarante ans, su convoler. Ma solitude serait fatale. Ainsifinissent les égoïstes.Cet imbécile avait raison. Je devais rabattre de mon orgueil et de mesprétentions. Je n'étais pas plus sot qu'un autre et pouvait rendreheureuse une femme. J'avais laissé passé maintes occasions. Je songeaisen effet à me ranger et me résoudre à une honnête reddition. Notammentun jeune minois de trente ans au bureau m'avait ranimé ces dernierstemps. J'avais découvert avec étonnement que mon vieux cœurfonctionnait. Patrick avec d'autres avait deviné mon émoi et voulait m'yencourager. Sa femme à ses côtés affichait son sourire impavide.Je l'avais toujours trouvé vulgaire. Son air de bourgeoise n'entrahissait pas moins son autre aspect de garce. Il était par tropévident que mon ami était malheureux avec une telle créature. Il étaitnotoire qu’elle le faisait cocu. Je n'eus pas supporté tant d'avanies.Ces circonstances grevaient un peu les conseils du mariage. J'y voyaiscomme un effet comique. Je devinais qu'elle-même devait se ...
    marrerintérieurement. Généralement elle était absente quand je venais. Elleétait partie au bridge soi disant. J’interprétais cela quelle avait surle dos un de ses amants.Peut-être ce jour-là un d'eux fit défection et par dépit elle se trouvalà entre nous. Elle était manifestement irritée car elle tiraitnerveusement sur sa cigarette et contredisait à bout de champ son mari.J'étais mal à l'aise. Comment acceptait-il d'être ainsi humilié ? Leplus grotesque était qu'elle tenait incidemment à m'allumer. Je l’avaisdéjà vu faire en compagnie d'hommes. C’était plus fort qu'elle. Elledevait nécessairement séduire et exciter. Bref elle jeta machinalementson dévolu sur moi. Son mâle comme souvent affectait de ne rien voir.Elle ne me cacha rien. Tant sa culotte bleue transparente que sa chairblanche à la naissance des bas. Je vis tout. Elle croisait et décroisaitselon ses cuisses. Elle était à côté du mari et juste en face de moi.L'alcool aidant j'en vins au bout d’une heure à bander. Je maudissais lasalope. Je songeais aux collègues s'étant vantés de l'avoir attrapé. Ilétait vraisemblable qu'ils ne se vantaient pas. Elle m'avait toujoursignoré. Elle avait du percevoir mon côté intello et que je ne l'aimaispas. Aussi trouvais-je étrange qu'elle me fit ce jour-là son cinéma.Je fus d'autant outrée qu'avec sa voix vulgaire, elle sembla entrer dansles raisons du mari. Oui je devais être gentille avec la petitenouvelle. Elle avait l'air saine et loyale et point inquisitrice.Respectueuse du ...
«1234»