1. Mauricette aime la quéquette 2 (1)


    datte: 09/10/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: RENIFLEUR61,

    Je m’étais réveillé avec une forte envie de baiser. Allongée dans mon lit, je me se repassais les derniers événements de la matinée de la veille. Pour calmer cette soif sexuelle j’avais pris une douche froide. Alors que je déjeunais le téléphone se mit à sonner. — Alain c’est madame. — Oui bonjour madame. — Je vous téléphone pour vous prévenir que je serai là ce soir. - Oui pas de problème. J’appelle sur-le-champ la femme de ménage. — Très bien Alain. De mon côté j’appelle Michelle pour lui donner les menus. Surtout que ce soir j’ai une invitée. — Je fais préparer quelle chambre. — La rose lui suffira. — Très bien à ce soir. À peine raccroché je me mis en route jusqu’à la belle propriété. Du côté de chez la voisine, la voiture du mari n’était pas en stationnement. Cela me réjouissait. Je montais l’allée bordée de superbes arbres centenaires. Alors que je marchais une multitude d’images pornographiques pas plus vieille que la veille explosèrent sous son crâne. Tout de suite des envies brûlantes et démesurées me submergeaient une fois encore. Ce fut vitesse grand V que je fis les quatre, cinq bricoles qui incomber J’étais dans un tel état d’excitation à cause d’elle. La tête pleine d’idées salaces. J’avais beau me répéter que c’était ridicule, j’ajoutais malgré moi une connotation cochonne aux mots de Mauricette. Il n’en fallait pas plus pour faire galoper mon imagination. Ne voyant pas de voiture du mari, je m’étais engagé sur le sentier qui menait devant la demeure de la ...
    voisine. J’arrivais devant le buisson épais je la vis sur sa terrasse. Elle m’avait souri en me voyant. Certaine que je venais pour elle. Elle était appétissante dans sa jupe bleu marine qui la moulait un peu trop et ajoutait une touche de vulgarité à son allure de femme intègre. Elle profita de ma présence pour trifouiller avec sa main droite sous sa jupe. Ses yeux brillaient d‘ivresse et de plaisir. Nous étions tous deux impatients de retrouver le corps de l’autre. Je me rappelle lui avoir souri. Comme pour la remercier d’avoir osé. — Tu vois, ce que je dois faire par ta faute, souffla-t-elle. Je n’ai pas cessé un seul moment de penser à toi pendant toute la soirée. Et même ce matin au réveil. J’en ai mouillé ma culotte. Elle retroussa sa jupe, me révélant sa culotte dont une large tache d’humidité s’était formée sur le devant. En bon samaritain je tendais ma main pour la toucher, mais elle me l’interdit. — Que veux-tu faire là ! Pas touche. Je veux seulement que tu regardes... Elle prit place sur un des nombreux fauteuils. Se bascula légèrement en arrière sur le dossier. Écartant les jambes pour exhiber sa lingerie. Sans perdre plus de temps, elle fit basculer son tee-shirt au-dessus de sa poitrine. Qu’elle avait nue. Deux beaux gros seins blancs. Sa respiration s’accélérait. D’une main elle se mit à se massait la vulve à travers sa culotte et de l’autre un sein. Ses gestes étaient un étrange. Mélange de tendresse et de brutalité contenue. Les doigts sur sa culotte tournaient ...
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