1. Prom o canape


    datte: 10/10/2018, Catégories: Anal, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Baron-rouge,

    Je n'aime pas les injustices. J'étais revenu relativement glorieux de mes vacances. Le soleil, la mer et le sexe tout avait été au rendez-vous. Flanqué de madame et des bambins je n'en avais pas moins baisé de-ci de-là. Un club vacances offre impunément de ces opportunités et madame n'était pas en reste qui jouait sous mon regard indulgent à la couguar invétérée. Vieux couple acquis à la sagesse nous avions compris que nous avions besoin de ce ciment qu'est le plaisir pour affermir et pérenniser notre relation. Aussi perpétuais-je cette noble philosophie jusqu'en mon bureau.Mon regard fut le premier jour de mon retour émoustillé par la présence d'une stagiaire qu'on avait installé dans un bureau d'en face. Beau bouton de rose, elle respirait la fraîcheur et la jeunesse. Cela devait avoir à peine vingt ans. Je sus plus tard qu’elle était d'origine serbe native de Belgrade ce que trahissait un infime mais charmant accent. Elle avait fait d'emblée unanimité chez les hommes et concomitamment suscité des jalousies chez les femmes. Il en résultât que sur ce dernier point Mme Goude qui régentait le service se refusât à lui rallonger d'un mois son contrat.Il se trouvât que je pouvais arranger cela. Du moins un jeune collègue énamouré le lui avait fait entendre. Aussi dus-je à cela ce petit sourire timide qu’elle m'adressât dès le premier jour. Vieux, usé d'un physique banal je devais ce genre de gracieusetés à mon seul statut dont j'usais et abusais abondamment. La pauvre n'eût ...
    pas entendre longtemps que son zélé avocat vint m'enquérir de suite de son problème. La vieille Goude l'avait eu dans le nez dès le premier jour. Par la suite elle s'était plaint qu'une kyrielle de gueux venaient régulièrement draguer la petite. Cela nuisait au service.Sur le fond la vieille avait raison mais en ce monde seul compte les formes. Je n'ai jamais conçu que la beauté fut futile ou inutile ici-bas. On a besoin de cela pour porter et supporter sa croix. Dieu pour peu qu'il existât n'a pas inventé pour rien une jolie fille. La sotte Mme Goude ne comprenait rien à cela. C'était une aigrie, une malheureuse se consolant en son seul métier. Je n'avais de cesse de lui rappeler que les cimetières étaient remplis de ces sortes gens qui s'étaient cru indispensables. Elle me rétorquait que j’étais par contre trop dans l’hédonisme et les plaisirs. Que cela me nuirait.Là aussi elle n'avait pas tort. En attendant je trouvais injuste le sort fait à la petite et qu'on voulut m'en enlever le spectacle peu après que je sois revenu de vacances en cette fin août. Je répondis au jeune homme que j’allais réfléchir. Je lui dis que je ne voulais me fâcher avec miss Goude. Il ne m'en rappela pas moins que celle-ci ne s'était pas gênée il y a six mois pour me faire une vacherie. J'étais trop bon d'avoir passé l'éponge et de me laisser ainsi humilier. Mon jeune collègue du genre impertinent poussât fort le bouchon. Aussi lui répondis-je : »Alors elle te plaît la petite ? »Il avait une gueule ...
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