1. Mauricette aime la quéquette.... (4)


    datte: 10/10/2018, Catégories: Hétéro, Auteur: RENIFLEUR61,

    aurez du mal à vous faire comprendre. Elle avait eu un petit rire, que je dirai de coquin, alors qu’elle baissait la fermeture Eclair de ma braguette. Sans attendre, elle avait fourré sa main à l’intérieur et après m’avoir palpé, se mis à me masturber pour mon plus grand bonheur. Mais très vite, elle trouva la condition loin d’être maniable. Elle décida, de son propre chef d‘abaisser mon pantalon et puis mon slip. Ma queue se trouvait à l’air libre. Elle en profitait pour poser ses lèvres sur mon gland, dans un baiser mouillé. — Vous sentez bon ! Vous avez l’odeur de mâle en rut. Après ces quelques paroles aguichantes, elle m’avait pris dans sa bouche. Ses lèvres serrées montaient et descendaient de plus en plus vite le long de ma verge. Puis elle happa le gland. Je me raidis. Elle avait les paupières closes. Sa langue le pourléchait, humectant de salive le moindre millimètre carré de peau. Des petits grognements que je tirais d’animal montaient de ses lèvres distendues. Je profitais qu’elle s’affaire sur mon jouet de plaisir pour m’intéresser au sien. Dont les lèvres écartées mettaient en valeur la chair nacrée de la vulve nue. J’introduisais deux doigts joints entre les petites lèvres tout en observant sa réaction. Elle s’était tout bonnement cabrée. De mon autre main, je lui caressais les seins. Puis fis alors coulissais mes doigts dans son antre. Les faisant entrer et sortir en un mouvement rapide qui me mit très vite au supplice, par la difficulté de la posture. ...
    Cela additionné à l’excitation, il m’en fallait pas plus pour passer à autre chose. À celui de faire l’amour avec cette vieille dame. Non, pas faire l’amour, j’allais la prendre, la posséder, la saillir comme une femelle en rut. Et j’allais faire ça ici, à quelques mètres d‘une fête organisée par sa filleule, ma patronne. Je me retirais de sa bouche. Geneviève eut un rire chatouillé. — Cela ne vous plaît pas ? Je ne le fais pas assez bien ? Son intonation n’avait rien de vraiment froissé. Sa réprobation n’était que de pure forme. Cette pensée me fit comme bondir entre ses jambes. J’aurais parié qu’elle n’avait pas encore fait sa toilette tant l’odeur de son con était forte. Un parfum poivré et puissant. À tel point que je me collais à lui pour le respirer. Les effluves de sa chatte me piquaient les narines. — Qu’est-ce que vous attendez ? Il ne suffit pas de sentir ! Posez votre bouche... je n’ai pas fait autant de manières, moi... Presque sans m’en rendre compte, je m’étais mis à la lécher. À la laper sans délicatesse longeant la fente de haut en bas, me régalant de la saveur acidulée de son sexe. Repliant les jambes sur sa poitrine, j’exhibais à mes yeux le renflement rougeâtre de l’anus. Qui en s’épanouissant, laissant voir le cratère des muqueuses. J’y plantais deux doigts sans cesser de lécher la chatte. Chatouillant le clitoris du bout de la langue, le gobais même. Mes doigts entraient et sortaient sans encombre tant elle était souple de ce côté-là. À un tel point que ...
«1...3456»