1. DUR COMME DU BOIS...


    datte: 10/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Alainylon,

    Jean Claude m’avait demandé s’il était possible que je me libère le samedi qui suivait pour l’accompagner chez une bonne connaissance à lui pour à rentrer du bois. N’ayant rien de prévus j’avais tout se suite accepté. Je lui devais bien cela, lui-même étant toujours le premier à rendre service. Le jour dit, je fus au rendez-vous. Hormis Jean Claude, il y avait deux hommes. Michel, le maître de maison et Alexandre un collègue de Gina la femme de Michel. Avant de commencer toute chose, nous étions invités à entrée à l’intérieur de la maison. Sur la table de la cuisine se tenaient des tasses de café fumant que Gina venait de servir. Dans une corbeille s’empiler des croissants. Très vite la discussion allait bon train. Il avait suffit un seul coup de klaxon pour tout interrompre. J’avalais le reste du contenu de ma tasse et marchais sur les pas des autres. Dehors un camion était en train de manœuvrer. Plaçant le derrière du véhicule le plus proche du refuge à bois. Sous l’autorisation du propriétaire, il benna son contenu dans un bruit de tonnerre. Au dire du proprio il y avait une vingtaine de stère de bois éparpillé sur le sol. Il était temps pour nous de nous mettre au travail. Avec Jean Claude, nous prîmes chacun une brouette pour transférer le bois d‘un coin à l‘autre, alors que Michel et Alexandre eux s’affairer à le ranger. Cela nous avait pris l’après-midi, de placer les vingt stères. J’avais les bras douloureux. Pour nous témoigner sa reconnaissance, Michel nous ...
    proposa d’entrée de nouveau chez lui mais là pour prendre un verre. Il s’en suivit un apéritif à la hauteur du travail effectué. Au fil des verres, un rien enclencher chez nous une rigolade. Même les blagues foireuses de Michel complètement saoul. Un besoin naturel me submergea. Flairant que le maitre de maison serait dans l’incapacité de me renseigner, je me tournais alors du côté de Jean Claude. Le seul encore dans le salon. Alexandre s’étant évanoui avec Gina. Alors que je me retrouvais au-dessus des toilettes en train de me soulager, j’entendais des gémissements. Pour être sûr de ce que j’avais entendu, je tendais l’oreille. Au début, je ne perçus rien, puis soudain, je discernais nettement des froissements de tissu, un sommier qui grinçait. Puis des soupirs étouffés et encore des gémissements. À pas de loup je me déplaçais le long du couloir jusqu’à atteindre le lieu du délit. La porte était close. Il n’était pas question pour moi de l’ouvrir au risque de me faire repérer. Je dû recourir à la serrure pour combler ma soif de curiosité. Et je ne regrettais d’y avoir jeté un œil. Gina était plaquée debout contre l’armoire. Ses habits n’offraient aucune protection à ma main baladeuse du collègue. Fourrageant dans la culotte de Gina, la langue fouineuse dans sa bouche. La monstrueuse bosse du pantalon affirmait l’excitation d’Alexandre. Puis pour ma plus grande joie, la maîtresse de maison s’accroupit et dégagea le sexe du pantalon. La verge jaillit comme un diable de sa boîte, ...
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