1. DUR COMME DU BOIS...


    datte: 10/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Alainylon,

    dressée à la verticale. Elle émettait un sifflement de contentement. Passant très vicieusement une langue sur ses lèvres. Elle prit délicatement dans ses mains, des bourses de son amant. Comme si elle voulait les soupeser, puis les lui caressa. Alexandre, la tête en arrière, se laissa prendre en bouche. La cavité mâchouilla le gland alors qu’une main le branler. Elle le pompa et cela jusqu’à l’heureux élu éjacule dans la bouche. Le méfait liquidé, ils se rajustaient. Ce fut l’instant que je choisis pour prendre congé. Ils nous rejoignirent quelques instants plus tard. Gina, avait les joues rosies. Je me mis alors à l’attaquer sans cesse de questions très compromettantes. Qui faisaient allusion de près ou de loin sur ce qui s’était passé dans la chambre. Alexandre était trop fumé pour faire la liaison. Comme je l’avais tant désiré, elle décida de s’absenter quelques instant pour aller soit disant chercher une autre bouteille. Mais c’était sans aucun doute pour s’échapper à mes attaques devenues de plus en plus piquantes. Je profitais de l’occasion pour m’évaporer à mon tour. J’augurais auprès des convives une envie pressante. Je profitais de leur crédulité pour aller rejoindre la maîtresse de la maison dans la cuisine. Je la trouvais la tête dans le frigo. J’avais refermé la porte et je me suis avancé jusqu’à elle. Sentant une présence, elle se redressa et se retourna. - Ah c’est toi tu as besoin de quelque chose ? - Oui de toi ! - Pardon, fit-elle, souriant niaisement. - J’ai ...
    tout vu tout à l’heure dans ta chambre avec ton collègue. - Ah oui ! Et alors ? Pour toute réponse, je m’approchais à la toucher, et posais mes mains sur ses hanches. Elle se laissa plaquer contre moi. Je me frottais à elle. C’était délicieux. Profitant de sa résignation pour enfouir ma main sous sa robe. - Oh non ! Chuchota-t-elle. Que fais-tu là ? Fit-elle en essayant de m’échapper. Je l’obligeais à rester à mon côté en lui pinçant légèrement les cuisses. Matée, droite comme une statue, elle prit appuie sur le poignet du frigo. Les joues rougissaient à vue d’œil. Je profitais de sa docilité pour la tripoter entre les cuisses. Mes doigts cherchant à se faufiler sous sa culotte. Elle avait beau serrer les jambes, j’insistais en la couvant d’un regard affectueux. Elle chancelait, ses seins se soulevaient à un rythme rapide, coincées dans son chemisier boutonné au col. Elle se tortilla comme en proie à une forte envie d’uriner. Je lui palpais le sexe à travers son slip. Comme cela ne semblait pas lui déplaire, en un tour de main, je fis glisser sa culotte jusqu’à ses chevilles et l’en débarrassais. Je la chiffonnais dans ma main et la reniflais vicieusement. Ne pouvant pas me résonner de découvrir son sexe, je soulevais le devant de sa robe, assez haut pour me rincer l’œil. J’y vis des poils noirs lisses, presque laqués. Je détaillais la crête sombre, un peu chiffonnée, formée par les deux lèvres. Plus bas, le vagin bâillé, dévoilant la couleur crue et brillante des muqueuses. ...