1. DUR COMME DU BOIS...


    datte: 10/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Alainylon,

    Sans qu’il soit besoin de se répéter, elle se pencha au-dessus de mon membre. Refermant ses doigts autour, elle entreprit de le sucer tout en le branlant. En un va-et-vient plein de sensualité. Avec un tel traitement, il ne mit pas longtemps à atteindre l‘apogée. Jean Claude lui avait annonça en s'étranglant qu’il allait éjaculer. Elle avait alors accéléré le mouvement de la main. Aux grimaces qui déformées son visage, je sus qu’il giclait son plaisir dans la bouche de la suceuse. Qu’elle tenait fermer. Ne faisant aucune manière à l’avaler. Elle prit même soin de nettoyer la verge avec sa langue. Avec jean Claude nous étions retournés au salon, Gina préférant se rendre dans la salle de bains avant de se retrouver en compagnie de son époux. Michel dormait à poing fermés sur le divan, saoul. - Alors cette partie ? Demanda Alexandre. - Très jouissif, répliqua Jean Claude. - Elle est bonne. Fit Alexandre. Et elle aime ça la cochonne. - Arrête, répliquais-je, tu vas me faire regretter de ne pas mettre fais sucer. - Et bien tu aurais du, me confia Jean Claude, elle suce aussi bien qu’elle respire, ce qui est peu dire. Nous nous mires à rire en cœur. - Il n’est pas trop tard pour réparer ça, fit le collègue de Gina. - Et lui, fis-je en désignant le mari couché. - Lui, pas de risque qu’il se réveille avant demain, crois-moi fit Alexandre, je connais le lascar. Et, de vous à moi je ne serais pas contre d’une nouvelle pipe, ajoutait-il en se défaisant son pantalon. Nous décidâmes ...
    comme un commun accord, de mettre nos sexes à l’air. Quand elle fit son entrée, elle fut accueillit par Jean Claude. Lui arrachant sa robe, et la pencha sur le bord du fauteuil. Il s’était enfoncé en elle d’un seul coup de reins jusqu’à la garde. Quand il eut fini, je pris ma part en l’enculant. Alors qu’elle hurlait son plaisir, Alexandre lui avait enfourné sa queue en bouche. Même après tout ça la coquine en demander d’avantage. Pour assouvir le besoin de manque de sa collègue, Alexandre nous avait préconisé une pose qui pourrait la combler. Pour cela, nous nous sommes avec Jean Claude allongé à même le tapis. Couilles contre couilles. Nos bites n’en faisant qu’une. Alexandre avait conduite sa collègue au-dessus de nous. Prenant appui avec sa main gauche sur mon genou et se baissa. De son autre main, elle guida nos verges dans sa chatte béante, et s’abaissa. Lentement nos glands écartèrent les lèvres qui épousèrent la forme de nos queues respectives. Le vagin résista un peu, protestant contre la taille inhabituelle de ce que en lui imposé, mais finit par céder aux mouvements conjugués de nos deux bassins basins. Se dilatant autour de nous pour mieux nous absorba. Gina étouffa un cri. De plaisir ? De douleur ? Je ne manquais rien de cette pénétration contre nature. Une moitié avait disparu dans son antre. Après avoir pris une inspiration, elle se laissa tomber, en poussant un grognement sourd. Elle s’empala complètement sur nos sexes. Son pubis se mêla au mien. Elle poussa une ...