1. Chinoiseries


    datte: 10/10/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Trixie,

    pectoraux poilus qui pendaient, flasques, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils noirs, rêches et fournis, qui partant de son sexe s'étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. Même ses épaules et ses fesses étaient recouvertes de pilosité. Mais c'est son pénis qui fascinait. Il était en érection, il devait mesurer entre quinze et vingt centimètres, son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis s'évasait en une large corolle d'au moins cinq centimètres de long jusqu'à la couronne bien marquée et très saillante, ce qui procurait des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït, j'en avais fait l'expérience quatre jours plus tôt. Son prépuce étiré était d'un brun clair, le corps du membre très brun était étonnement massif, il était largement aussi gros que le poignet d'un homme normal, environ six centimètres de diamètre. De grosses veines apparentes striaient sa surface, son scrotum ridé et velu pendait assez bas et contenait deux testicules aussi gros que des œufs de pigeon. Le petit gros s'approcha de moi, il m'enlaça et sa bouche se posa sur la mienne, sa langue força mes lèvres. Il frottait son torse poilu contre la pointe durcie de mes nichons, une de ses mains se posa sur un sein et l'autre se plaqua sur ma chatte. Je sentais son gland triangulaire, dur comme un roc se frotter au-dessus de mes bas, il le glissa sous la lanière du porte-jarretelles et le frotta doucement ...
    sur ma peau nue. Son majeur s'était insinué dans ma chatte et ma vulve commençait à me chatouiller et à devenir vraiment moite. Le souvenir de ce qui s'était passé, il y avait quatre jours accentuait le processus. Malgré sa laideur repoussante, mes entrailles avaient adoré sa bite et sa façon de me baiser. Il me suça la pointe des seins, qui dardaient en deux pointes brunes et dures au-dessus des bonnets du soutien-gorge. Ses lèvres commencèrent une lente descente vers mon ventre. Il avait passé ses deux mains sous mes fesses et malaxait mes deux globes fermes. Les étirant pour ouvrir mon anus qui subissait la pression de ses majeurs effleurant mon trou intime. Je gémissais de plaisir.D'un regard et ayant l'air désespérée, je fixais Gérald comme pour lui demander pardon d'apprécier les caresses prodiguées par cet espèce d'anthropoïde, il essayait de se libérer de ses attaches, en grognant et en insultant le gros homme, mon amant noir n'était pas au courant de notre subterfuge. Le vieux fermier tendit une badine à son fils, et se planta devant moi à côté de son lui. Ils bandaient énormément tous les deux. Je compris ce à quoi j'allais avoir droit ! Je ne détestais pas... Il m' asséna un léger coup de baguette dans le dos, la douleur me fit cambrer en avant. Il me frappa sur les fesses à petits coups saccadés : « Tiens salope ça, c'est parce que tu aimes les noirs, et ça parce que tu aimes les sucer... et ça parce que tu te fous de moi.. » Je me tortillais, mais sans vouloir ...
«1234...10»