1. Toilettage


    datte: 10/10/2018, Catégories: ff, douche, fsoumise, noculotte, fgode, fdanus, sm, journal, Auteur: Dyonisia,

    Résumé des épisodes précédents : «Soumission » «Éducation » «Apprentissage » «Avilissement » Un récit tiré d’un journal intime : déboussolée et désœuvrée, une femme mûre est attirée par les soldes d’une boutique de luxe ; son homosexualité, ses complexes et son penchant pour la soumission l’entraînent à accepter la férule d’une grande bourgeoise dominatrice. Son apprentissage commence par des humiliations et l’essayage de la robe offerte par sa Maîtresse. Elle achève de se soumettre en acceptant une exhibition indécente et une masturbation obscène. __________________________ Satisfaites de leur après-midi impromptu qui promettait en outre d’être renouvelé, les acheteuses avaient rassemblé leurs emplettes et se dispersaient, laissant les deux autres papoter à leur aise. Le spectacle était terminé ; il ne restait qu’à signer les notes à la caisse sans se préoccuper de l’actrice. Je n’eus droit qu’à un furtif sourire amical que me prodigua la moins âgée de ces dames. Si bref fût-il, il me réchauffa le cœur juste avant que l’on daigne me conduire aux toilettes. C’est la jeune vendeuse au mouchoir qui en fut chargée. Madame Ève l’avait chaudement félicitée d’avoir eu le réflexe de protéger de mes projections intempestives la robe qu’elle rapportait. En me confiant à elle, ma Maîtresse se souvenait sans doute aussi de la discrète sympathie qu’elle m’avait témoignée. Je la suivis docilement dans ma nudité souillée vers l’autre extrémité de la boutique. Curieusement, refaire ainsi ...
    le même chemin entre les rayons, passer devant la banque et même près de la porte maintenant ouverte ne m’affecta pas. Je savais pourtant mon état pitoyable : les yeux cernés, la coiffure échevelée, la sueur ruisselant de mes aisselles et sous mes seins, la chatte et la raie poisseuses, les jambes maculées d’éclaboussures de mouille et de pisse, les pieds sales Mais j’étais perversement heureuse d’accepter ces stigmates de ma condition de soumise. En arrivant à proximité de la sortie, la jeune femme avait pris ma main, peut-être par peur de me voir fuir (où serais-je allée, grands dieux !) ou par compassion. Ses doigts étaient aussi doux que lorsqu’elle m’avait déshabillée, leur contact était ferme et amical, il était bon de se laisser guider par leurs pressions. Un courant d’air me fit frissonner, elle s’en inquiéta, je la rassurai d’un sourire reconnaissant. Le sien fut franc et compatissant. Nous parvînmes devant une tenture qui masquait la trivialité d’une porte de « toilettes ». Elle s’écarta en la poussant pour me laisser entrer la première. J’en fus touchée. L’intérieur était d’une sobre élégance fonctionnelle, d’une propreté sans faille, des trois lavabos aux trois cuvettes dans leurs loges en passant par les miroirs en pied judicieusement éclairés. L’absence de battants aux cabines ne me surprit pas outre mesure : il était douteux qu’une clientèle masculine puisse troubler ce havre de la bourgeoisie féminine. Deux portes cependant étaient disposées côte à côte sur le ...
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