1. Les saveurs du soleil d'été


    datte: 10/10/2018, Catégories: fh, grp, fbi, couleurs, asie, inconnu, grossexe, grosseins, plage, caférestau, toilettes, odeurs, massage, intermast, entreseins, Oral, Oral, Oral, pénétratio, Auteur: Chienbrun,

    rejoindre Amiya. — Allez-y, bien sûr ; je vous rejoins, dit-il en souriant. Je ne compris pas immédiatement pourquoi il ne pouvait venir tout de suite, jusqu’à ce mes yeux tombent sur son maillot : il était totalement déformé par une superbe érection. — Ça va aller ? lui répondis-je dans un sourire complice.— Oui, vas-y, je viens tout de suite. J’eus du mal à détacher mes yeux de ce membre caché par ce tissu fin, que je mourais d’envie de découvrir davantage. C’est donc les joues empourprées que je rejoignis Amiya. Ce dernier n’avait pas perdu de temps ; sous son air timide, il avait pourtant invité une jeune demoiselle à notre table. Je rejoignis ma place en m’asseyant à côté d’elle. Elle portait un petit maillot rose qui lui moulait adorablement le cul. Elle portait en haut simplement un tee-shirt blanc d’une célèbre marque qui laissait transparaître une jolie poitrine, certes plus ferme que la mienne, mais aussi plus petite, mais dont les petits tétons semblaient pointer vers le haut. — Enchantée ; Alice, lui dis-je tout en m’asseyant.— Renata. Désolée de me joindre à votre table sans que l’on ne se connaisse.— Ce n’est rien : plus on est de fous glissai-je en accompagnant d’un clin d’œil. Elle avait un charme fou, cette Renata. Un visage très dessiné et des lèvres fines. D’allure sportive, elle pratiquait le beach volley en compétition. En quelques minutes elle donna l’impression qu’elle était à notre table depuis des heures. C’était très agréable et étonnant. Amiya ...
    m’expliqua en quelques mots qu’ils s’étaient rencontrés il y a quelques jours et avaient sympathisé. Quand il l’avait vue rentrer dans le bar, il l’avait interpellée et l’avait invitée à notre table. Thomas arriva quelques instants après ; je n’osais regarder si son érection avait totalement disparu. Mon esprit vagabonda Et si je ramenais tout ce beau monde à la maison ? Rapidement, notre conversation reprit et nous échangions comme de vieux amis. Dire que nous nous connaissions à peine. Finalement, nous prolongeâmes en continuant à boire un ou deux verres, puis l’heure du repas arrivant nous avons entrepris de dîner dans le même endroit. Nous nous sommes installés à l’extérieur sur la terrasse où la brise marine exaltait ma sensation de passer un merveilleux moment. Nous étions face à l’océan en bout de terrasse, certes un peu éloignés de l’agitation de la salle de restaurant, mais entre nous, presque à l’écart du monde, nos conversations bercées par le flux et reflux des vagues. Bizarrement, il n’y avait quasiment que nous sur la terrasse qui allait en se prolongeant vers l’immensité de l’eau, la plupart des clients s’étant installés à l’intérieur. Nous étions attablés de la sorte : Thomas en face de moi et Renata à ma gauche, Amiya étant face à elle. Thomas, depuis presque le début du repas, me faisait du pied. Je crois qu’il mourait d’envie de continuer notre instant de tout à l’heure. À plusieurs reprises il fit allusion à ses envies, comme lorsqu’il aborda le sujet de ...
«1...345...9»