1. Le bon coin


    datte: 11/10/2018, Catégories: Anal, Mature, Première fois, Auteur: BAZOUK1,

    laissé sur la desserte. Machinalement je regardais l'écran. D'un coup d’œil je reconnus et l'auteur et le numéro de celui-ci. Il s'agissait d'un bellâtre, ami de son mari et qui longtemps avait tourné autour d'elle. Il n'avait pas été pour rien dans la détérioration de ce couple. Cet imbécile était parti aux États-Unis ces deux dernières années. Attiré par le sang il se manifestait à nouveau. Son SMS des plus familiers attestait qu'il avait renoué avec Blandine. Cela me chagrina fortement.Deux jours après et à dessein, je glissais dans la conversation le nom du zigoto et lui demandais : « As-tu des nouvelles de cet imbécile ? Il est parait-il revenu en France. » Je la vis rougir. Elle me mentit me répondant qu'elle n'en savait rien. J'étais blessé qu'il eût ce genre de secret entre nous. Je subodorais le pire. Je ne comprenais pas qu'elle reconnut le plus naturellement du monde que ce dragueur invétéré avait comme d'autres tâchait de reprendre contact avec elle. Elle ne s'était pas privée de se gausser des autres. Là mon imagination pouvait croire à une anguille sous roche.Peu après j'oubliais l'incident. Mon sentiment pour elle grandissait de jour en jour. Un matin j'aperçus sa voiture garée près du Mac DO. Cette petite auto rouge était reconnaissable entre toutes. Je voulus lui faire une surprise en venant par l'arrière de l'établissement. Je la reconnus d'abord derrière la vitre riant et sursautais la seconde suivante. Elle était en face de l'autre abruti d'Amérique. ...
    Celui-ci tout bronzé avec des lunettes noires faisait moults gestes pour accompagner ses paroles. Ils avaient l'air de s'entendre comme larrons en foire. Je revins triste à ma voiture.Il eût été à propos de démarrer et les laisser. Au contraire je me garais plus loin afin de mieux les épier. Plus d'une fois pris de scrupule je fus tenté d'abandonner le terrain et d'aller nourrir ailleurs ma rage. Je n'attendis pas longtemps. Ils sortirent hilares. Tout en complicité. Ils démarrèrent chacun de leur côté. Je crus d'abord que leur chemin les séparait. Au bout de cinq minutes il parût qu'ils se suivaient l'un l'autre allant dans la même direction. Au bout d'un temps, ils entrèrent dans la zone industrielle pour s'arrêter auprès d'un des maints hôtels du lieu.Ils s'embrassèrent à une centaine de mètres de moi. Je fermais les yeux. Quand je les rouvris.Ils avaient disparu. Manifestement rentrés dans l'hôtel. Je n'en supportais pas davantage et redémarrais. De colère et de rage je tins à me saouler là-bas à une brasserie du centre. Le soir je tins à m'excuser auprès de la belle. Je prétextais que je devais d'urgence dépanner une autre amie. Le procédé était un peu puéril comme si je voulus la rendre jalouse et lui faire sentir qu’elle n’était pas le centre de mon monde. Je n'avais que des images d'elle sautée par l'autre idiot.Les jours suivants elle perçut ma gêne voire mon irritation. Je protestais d'avoir des soucis. Elle me dit avec une apparence d'innocence qu'elle avait besoin de ...