1. Le bon coin


    datte: 11/10/2018, Catégories: Anal, Mature, Première fois, Auteur: BAZOUK1,

    moi et de mon enjouement quotidien et que de me savoir malheureux l'affectait comme par ricochet. Elle parut sincère dans son émoi bien qu’elle trouvait par ailleurs à se divertir avec un autre coquin. Cela augmentât mon humeur noire. Au bout du compte elle devina qu’elle avait part dans le refroidissement de nos relations. Elle devint à mon égard plus nerveuse. Tout éclata une après-midi.Nous regardions ensemble une partie de tennis à la télé. Nous en étions à la deuxième semaine de Roland Garros. Nous avions un peu forcé sur le Porto. Surtout moi. Elle était assise nonchalamment position lotus face à moi. Elle avait une courte robe. Elle m'exposait impunément sa culotte blanche. J'étais un peu irrité de cette liberté avec moi. Manifestement elle ne me comptait que comme une portion congrue. Elle n'en tordait pas moins avec le doigt son cheveu blond en signe mutin et provocateur. L'alcool l'animait. Elle se comportait en garce.Au début nos regards se croisèrent attestant d'une gêne mutuelle. Nous affections de nous intéresser au match. Pour ne pas parler ou débiter de banalités nous continuions à nous verser à boire. Le résultat fut que nous fûmes ivres. Elle davantage que moi. Là m'offrant sans vergogne le spectacle de sa culotte blanche et transparente, elle me jeta soudain : »Pourquoi tu fais la gueule ? » Je sursautais. N'ayant pas renoncé à tout ressentiment je balançais : « Laisse tomber! » Éméchée elle devint furieuse résolue à savoir toute la vérité.Je tâchais de me ...
    reprendre mais il était trop tard. J'étais acculé dans le coin du ring. Il me fallait lui débiter un conte. J'avouais la moitié de la vérité. Je racontais que son ex-mari avait vu l’autre jour sa voiture garée près d'un hôtel et qu'il l'avait vu la seconde suivante sortir avec l'autre imbécile et que manifestement ils avaient tous deux baisé. Cela l'avait bouleversé. Il m'en fit part le soir-même au téléphone. Il haïssait ce type cause sûrement du début de leurs malheurs. Bref voilà la raison de mon amertume. Elle crut mon histoire. Elle en était à son tour honteuse et peinée.Elle convint des faits voire de son incartade. Se rebiffant elle me dit que son ex-mari n’avait plus de droits sur elle. Qu'elle avait droit de coucher avec qui lui plaisait. Je lui rétorquais cependant qu'elle ne devait pas se jeter dans les bras d'un sale type qui avait fait tant souffrir son ex et père de ses enfants. Elle reconnut que j'avais raison. De toute façon ils avaient rompu. Je devinais que le salaud l’avait largué. Je pus savoir que cela était récent. Chose sordide je perçus dans les méandres des explications qu’elle déplorait plutôt d'avoir perdu un bon amant. Le sexe lui importait.Sardoniquement je lui répliquais : « Baise autant que tu veux mais par pitié évite ce genre de sagouin. Fais cela discrètement et ailleurs » Je n’étais pas mécontent de lui faire la morale. En même temps que d'avoir vidé mon sac, je l’amenais sur le terrain glissant de la sexualité. Il était patent que ma sainte ...