1. Un mari bien imprudent...ou le chemin de la perversion... (6)


    datte: 11/10/2018, Catégories: Partouze, Auteur: antonin mordore,

    rue. Bref un condensé de petits trafics, le repaire des déshérités de la terre; sous l’Ancien régime on aurait appelé ça “la Cour des miracles”... Les deux “joueurs” avaient tout à coup la boule au ventre, et n’osaient pas sortir de leur véhicule...ah qu’elle était loin leur petite maison bourgeoise dans leur quartier aseptisé.Nul n’en menait large. Al tenta un : “ Si tu le sens pas, on peut rentrer Fanfan -Comment ?! Après ton petit numéro de macho italien-spaghettis de mes deux, tu te chies dessus ! Tu me déçois mon chéri ! -Okaaaaayyyy tu le prends comme ça ? Tu en veux , tu vas en avoir ! Mais ne viens pas pleurer si tu te retrouves dans une situation qui nous échappe ” Fanfan pleine de morgue et de défi marcha d’une démarche très vulgaire, en dandinant du cul, ce qui avec la hauteur de ses talons aiguilles n’était pas chose aisée...Pour provoquer un peu plus son mari et s’assurer la place de leader de leur petit jeu, elle alla jusqu’à remonter sa micro jupe au-dessus de ses bas, laissant apparaitre le porte-jarretelles et dans le mouvement de la marche, sa petite toison de blonde Al, une quinzaine de mètre derrière, ne perdait rien du spectacle de sa femme qui laissait apparaître ses deux belles fesses toutes blanches dans la lueur des quelques lampadaires à la lumière diffuse.Tout se passait très bien pour Fanfan l’exhibitionniste, qui prenait son pied à croiser quelques mâles solitaires, plus avinés les uns que les autres, qui, en la croisant, jetaient un regard ...
    envieux sur son pubis parfois dénudé. Quand, au sortir d’une petite boite de nuit miteuse, un groupe de trois jeunes femmes ayant une tenue qui n’avait rien à envier à celle de Fanfan, tombèrent en arrêt devant elle, et l’apostrophèrent. “ Hey, t’es qui toi la petite pouf bourgeoise, tu viens faire quoi ici, à te balader la chatte à l’air ? Tu crois que c’est une tenue ça ? -C’est vrai, c’est un quartier très bien ici, on n’aime pas les filles qui se baladent à moitié à poil pour aguicher les mecs.” Renchérit une deuxième fille. Fanfan, malgré le coup de la surprise, pensa que vraiment c’était l’hôpital qui se moquait de la charité ! Les trois jeunes femmes, une blonde d’environ 25 ans, outrageusement fardée avec un imperméable assez court sur des bas résilles, une petite beurette très mignonne, avec une robe blanche toute moulante , à lacets sur les côtés, et enfin une brune un peu gironde, portant une mini jupe noire en cuir et la veste de la même matière, sur un tee shirt à strass, entourèrent et commencèrent à palper et tripoter la pauvre Fanfan, qui sans défense, lança un regard désespéré vers Al, “son protecteur”. Celui-ci se dirigea vers le petit groupe qui prenait un malin plaisir à invectiver et violenter sa femme. Quand il entendit un “click” caractéristique qui le fit stopper sur place, il se retourna. “ Alors papa, on se balade avec sa petite bourgeoise habillée en pute pour se donner des sensations ? “ L’homme, style truand, dans les trente ans avec une belle cicatrice ...