1. Baby-sitting (10)


    datte: 11/10/2018, Catégories: Transexuels, Auteur: Sam Botte,

    10 Nous roulions depuis cinq minutes quand Ghislaine me proposa à brûle pourpoint : — J’ai une idée. On va passer par le centre commercial, tu vas voir, je suis sûre que tout le monde te prendra pour une "vraie" femme. La seule chose qui pourrait te trahir, c’est ta voix, alors ne parle pas trop et le tour sera joué! Nous déambulâmes dans la galerie marchande. Je sentais le doux frottement de la jupe sur mes cuisses nues, le col de fourrure de mon manteau me caressait le cou et j’éprouvais un plaisir intense à marcher sur huit centimètres de talons aiguilles. Tellement intense que je sentis que ma verge se raidissait et se mettait à l’équerre sous ma jupe! Malgré la température clémente qui régnait dans la galerie, je ramenai sur moi les pans de mon manteau. — Qu’est-ce qu’il t’arrive, Sam? Tu n’as pas froid quand même? — Non, pas du tout. C’est juste que je n’ai pas de culotte et que je recommence à bander sérieux! J’ai peur que ça ne se voie trop. Ghislaine me prit le bras et m’entraîna dans un magasin de lingerie. La vendeuse était plutôt mignonne, brune avec des cheveux mi-longs et des yeux bleus qui illuminaient son visage. Elle portait elle aussi des bottes, noires à hauts talons sous sa jupe en daim; elle devait avoir 25 ans environ. Elle s’avança en nous souriant : — Bonjour Mesdames, puis-je vous aider? — Bonjour. Nous regardons, merci. Elle me serra un peu plus fort le bras et me souffla à l’oreille : — Tu vois, qu’est-ce que je t’avais dit? — J’ai peur qu’elle ne ...
    me reconnaisse. Je suis passé devant cette boutique il y a quinze jours, ils avaient une pub "Osez le cuir pour vos sous-vêtements" et j’ai passé dix minutes à mater la vitrine. — Elle y est toujours, au coin, là-bas. Tu ne l’as pas vue? — Non. Enfin, c’est vrai que depuis quelques minutes, j’étais concentré sur un autre problème, qui est de moins en moins réglé, d’ailleurs, et c’est ta faute! — Allez, je vais t’acheter quelque chose de sexy pour me faire pardonner Où est-elle, cette lingerie cuir? — T’es folle — Et alors? Ca me plaît, je me sens bien, c’est pas tous les jours! Elle appela la vendeuse. — S’il vous plaît, Mademoiselle, nous voudrions voir les modèles correspondant à l’affiche en vitrine. — Vous voulez voir nos modèles cuir? — C’est cela, oui. — Suivez-moi les voici. C’est du premier choix, je vous assure. Ils sont même lavables en machine avec un programme "textiles délicats". Elle se tût un instant pour nous laisser regarder les différents ensembles. Il y avait deux modèles de slips, l’un de type taille basse classique, et un autre genre "brésilien", montant très haut sur les hanches, mais très échancré sur les cuisses et assez étroit sur les fesses! On pouvait choisir le soutien-gorge avec ou sans balconnet, et ajouter ou non à la parure un porte-jarretelles. Le tout était bien sûr très sexy, mais cela faisait "classe" et non pas "hard" comme la lingerie cuir que l’on trouve habituellement dans les sex-shops. Ghislaine interrogea la vendeuse : — Et à porter? ...
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