1. Les Parques 7 & 8 /8


    datte: 12/10/2018, Catégories: fh, ff, hplusag, uniforme, noculotte, fmast, Oral, Oral, policier, policier, vengeance, Auteur: Claude Pessac,

    Les premiers épisodes : Résumé de l’épisode précédent : Après une nuit en garde en vue, l’horizon s’est éclairci pour Amélie. Pas suffisamment toutefois pour permettre à son nouvel amant de lui éviter une seconde nuit en cellule. ______________________________________________ 23 septembre – 16 h 54 Dans l’ascenseur qui brinqueballe, Amélie Letellier affiche un franc sourire. La situation s’arrange, l’horizon s’éclaircit. — Ça va le faire Amélie, ça va le faire ! Aussi rigoriste et compassé que son patron, Pierre Lacheneau lui donne généralement du « Capitaine » lorsqu’il s’adresse à elle. Du « Letellier » parfois, dans les situations d’urgences. Elle comprend qu’utiliser son prénom est sa façon à lui, discrète, mais sincère, de lui manifester sa solidarité. Et elle en est touchée, même si elle n’en doutait guère et elle lui adresse un hochement de remerciement. Bérénice, elle, est tout à fait guillerette, passe d’un pied à l’autre, comme une gamine préparant une bonne blague. Dans le couloir du premier, le groupe passe devant les cages vitrées, omettant de s’arrêter à la dernière, la cellule où Amélie a passé sa première nuit de garde à vue ; ils continuent à remonter un peu le couloir. Puis, Bérénice ouvre une porte et s’inclinant, elle exagère une révérence comique : — Si Madââme veut bien rejoindre ses appartements Surprise, Amélie a reconnu une des salles de formation de l’étage. — C’est une cellule de garde à vue, ça ? Impassible, le capitaine Lacheneau explique : — ...
    Il y a des barreaux aux fenêtres, une porte sécurisée avec lucarne, où est le problème ?— Oui, vous avez raison, y a pas de problème ! convient Amélie tout sourire. Elle découvre son nouveau domaine. La pièce offre une ambiance plus chaleureuse que la cellule étriquée de la nuit précédente. Plus chaleureuse, enfin n’exagérons rien, disons moins tristounette. Murs bleu ciel, longue série de fenêtres donnant sur le parking arboré du SRPJ et, au fond de la salle, un mur constitué de cloisons amovibles gris perlé avec montants outremer. Seuls mobiliers présents, une mini table carrée, deux chaises et un lit. Un vrai lit de 80, avec sommier et véritable matelas, et des draps et couvertures visiblement propres et fleurant bon la vanille. Du linge bien trop fantaisie pour provenir des stocks maison. Un coup d’œil à Bérénice lui confirme son intuition, la jeune eurasienne a rapporté ce linge de chez elle. Évidemment avec cet aménagement plus que restreint dans une aussi grande salle, Amélie ne risque pas de se sentir à l’étroit ! — Tu veux peut-être te rafraîchir ? lui demande Bérénice. Comme Amélie acquiesce, elle l’entraîne à l’autre bout de la pièce pendant que Lacheneau quitte la salle. — Ici, explique la belle Eurasienne en prenant un air de conspiratrice et en ouvrant une porte dans la cloison, tu es parfaitement tranquille Dans cette pièce borgne où sont stockés des matériels divers, chaises, tables pliantes, paravents, Amélie remarque immédiatement qu’au fond, un élément de ...
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