1. 3 ans de pénitence -9


    datte: 13/10/2018, Catégories: BDSM / Fétichisme, Lesbienne, Partouze, Auteur: mia-michael,

    3 Péchés capitaux. Pendant près de 2 h je vais travailler plus que je ne l'ai jamais fait de ma vie. Je ramasse tous les détritus, frotte le sol avec la brosse dure, rince, essuie. Tout ça en prenant encore quelques coups de cuiller sur les cuisses et les fesses, pour me stimuler soi-disant. Moins qu'au début, heureusement, elles finissent par se lasser et par se chuchoter des choses, assises l'une contre l'autre. Je dois encore m'occuper du feu. Je mets toutes les cendres dans des seaux et nettoie l'âtre avec la brosse.J'en peux plus ! Je me tourne vers elles, rouge, suante, les fesses et les genoux douloureux. Je leur dis : — J'ai fini, Maîtresses.Le titre leur plait. Elles viennent voir.Lucie me montre un endroit du bout de sa sandale en disant :— Il y a une trace, là. Lèche !Jeanne s'y met, aussi. Du bout de son pied, elle montre une trace en disant :— Et ça, cochonne ?— Pardon, Maîtresse.— Et ici - et là - tu ne sais pas lécher, stupide. Attends, on va s'occuper de tes fesses.— Nooon, Maîtresse regardez !Je lèche en mettant plein de salive sur les traces imaginaires. Il restera toujours de la saleté dans les joints du carrelage. Un goût de terre et de crasse se mélange à celui de la moutarde que j'ai toujours en bouche.La Mère revient seule, quand je suis encore occupée à lécher une vague trace au bout de la chaussure d'une de ces deux petites garces. Aussitôt, elles lui font une profonde révérence. La mère leur dit :— Alors elle a bien obéis ?— Oui, ma mère, mais on ...
    quand même dû la stimuler.— Vous avez bien fait.Ben, voyons ! Elle se tourne vers moi en disant :— Allez remet ta culotte. Il y a les poubelles à nettoyer, maintenant.Oh, non !Elle s'assied dans son fauteuil derrière la table et nous donne des ordres aux deux filles et à moi. Moi, je dois récurer les poubelles et les deux filles doivent préparer notre repas gastronomique dans une grande marmite. Elles mettent des patates, le contenu de boites de corned beef qui doivent dater de rations militaires de gi de la guerre 40, des carottes... Elles ajoutent le contenu d'une grande bassine avec les restes des repas des nonnes et des invités. Bonjour l'hygiène. Elles terminent enn mettant encore divers ingrédients que je distingue mal, mais qui doivent être tout à fait comestibles pour des porcs...Ce sera notre repas.On toque. Entrent deux hommes d'une bonne quarantaine d'années. Manifestement, ce sont des paysans. Ils apportent des caissettes de salades, de carottes et de pommes. J'attire tout de suite l'attention des hommes Il y a un gros rougeaud avec un ventre énorme, l'autre est roux et barbu. Il ressemble à un viking... rural. Ils sont vêtus de pantalons de velours côtelés marron et de vestes militaires. Le tout constellé de taches diverses. Ils embrassent la mère, puis le viking me regarde et dit :— Ah voilà la petite nouvelle qui a tapé dans l'oeil d'Henri, elle est mignonne.La Mère fait la moue et répond :— Mouais... un peu maigre... sauf son cul.L'autre homme, le gros, lui dit ...
«1234»