1. Je serai pendu demain matin


    datte: 16/10/2018, Catégories: f, fh, couple, amour, Oral, Oral, pénétratio, fdanus, fsodo, humour, fantastiqu, Auteur: Pericles,

    Je serai pendu demain matinMa vie n’était pas faitePour les châteaux. Je suis sûr que vous avez déjà entendu ces paroles Vous savez, ce chanteur blond et bouclé, aux grosses lunettes blanches, qui sévissait il y a une quarantaine d’année dans notre belle contrée, avant d’entamer une autre brillante carrière d’exilé fiscal. Je crois qu’il en est revenu d’ailleurs de son exil. Il devait y avoir prescription ! Ah, ça y est, ça vous revient ! En ce qui me concerne, la prescription, je n’y ai pas eu droit. C’est d’ailleurs bien la seule chose qui est vraie dans la chanson de l’autre albinos : j’ai été pendu au petit matin ! Bon, et puis le fait que j’avais tué le fiancé de Jane (pas Tarzan, hein, je n’aurais pas été capable, non, l’autre, l’avorton !). Ça vous intéresse que je vous raconte ce qui s’est passé avant et après ma pendaison ? Ben oui, après ! Si je vous parle, c’est qu’il y a bien un après. D’ailleurs je vous parlerai bien plus de l’après, c’est beaucoup plus rigolo ! Première partie - « Le torticolis du pendu est incurable. » (Ramon Gomez de la Serna) — Allez, debout charogne. Ta dernière heure est venue ! Ce matin-là, ce sont les douces paroles de mon geôlier borgne qui me réveillent. Je l’adorais, ce gars-là. Pendant les trois semaines qui ont passé de mon crime à mon exécution, il avait été constant dans l’ignominie, dans la brutalité, dans le sadisme le plus pervers. Trois semaines : la justice anglaise à l’époque, c’était autre chose que l’administration ...
    d’aujourd’hui. Au moins, je n’avais pas pourri trop longtemps dans ce cul-de-basse-fosse qu’était la prison de Newgate en ce milieu de 19ème siècle. À cette époque, les condamnés à mort étaient maintenus dans des cachots sombres et étroits, séparés de Newgate Street par une paroi épaisse et ne recevant que peu de lumière de la cour intérieure. Cela, c’était pour la partie logement : "agréable studio 7, 5 m2, eau courante dans le puits dans la cour". Et je ne vous parle pas du voisinage : punaises de lit, cafards aussi gros que des rats, rats aussi gros que des chats, voisins de cellule au fort taux de turnover (exécutions, maladies, "accidents" ). Bref un endroit qui puait l’urine, la merde, la mort Quant à la pension, j’aurais eu deux mots à dire au chef cuisinier ! Mais le meilleur, c’était les gardiens ! Pour mon malheur, je suis beau. Pourquoi croyez-vous que Jane de Laze avait cédé si facilement à mes avances ? Je suis beau, et mes gardiens sont pédérastes (vous ai-je dit que j’ai juste vingt ans lors de ma pendaison) et aiment par-dessus tout la chair fraîche. Nuit après nuit, ils viennent me voir, l’un après l’autre, parfois les deux en même temps, et ils me ravagent, encore et encore. Dire qu’avant cela, à part un doigt de Jane une fois, mon anus était un territoire vierge de tout contact. En trois semaines, j’ai eu un entraînement hyper-accéléré, et cette partie de mon individu peut, après cette initiation, recevoir sans problème le mandrin fortement développé du borgne. Ils ...
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