1. Belle fille(s) (8)


    datte: 18/10/2018, Catégories: Inceste, Auteur: yphos,

    Belle fille 8 Aurélie dort encore à poings fermés. Je m’accoude sur le lit pour admirer son corps parfait. C’est la pratique de la danse qui a dû modeler ses muscles aussi harmonieusement. Sa taille fine met en valeur ses jambes, son fessier, ses hanches, son mont de vénus. Tout est magnifiquement sculpté ! Et sa peau est tellement douce ! Quelle fille merveilleuse j’ai sous les yeux, j’ai même l’impression de discerner l’aura qui la nimbe. C’est, assurément, un ange que je contemple ! Il est vrai que je ne suis pas objectif dans mon admiration. Mon amour pour elle est tel, que je me demande comment cela est possible de ne pas l’aduler. Pourquoi ai-je mis si longtemps pour la découvrir ? Je dépose une bise légère au creux de ses reins, sans désirer la réveiller, puis la quitte discrètement pour aller faire ma toilette puis ensuite lui amener le café au lit. Dès qu’elle ouvre les yeux, je suis ensorcelé par son regard pétillant. Elle me trouble tant ! « Aurélie, ma chérie, je dois t’avouer que je suis de plus en plus amoureux de toi ! » « Moi aussi ! Au début, je n’y croyais pas, mais maintenant c’est différent, je ne pourrais pas me passer de toi ! Je te veux mon chéri, viens ! » Je m’allonge près d’elle, l’enlace et notre baiser passionné scelle notre union. Plus tard, je tente de joindre mon épouse, sans succès. Je tombe sur sa boîte vocale et y laisse un message. Je lui envoie, en complément, un SMS pour savoir si tout va bien avec sa sœur (qui, rappelons le, a été ...
    abandonnée par son mari). Avec Aurélie, nous passons une matinée très complice. Je l’aide à faire une pâtisserie. En fait, ça ressemble plutôt à une scène du film ‘Ghost’. Je l’enlace par derrière pour pétrir la pâte avec elle. Nos mains se joignent et extrude le pâton entre nos doigts. Je lui bise le cou, lui mordille l’oreille et la nuque, mais les ondulations de son fessier sur mon membre avivent grandement mes sens. Elle me souffle avec impatience : « Prends moi mon amour, maintenant ! » J’ai les mains engluées et hésite, mais elle les guide vers sa culotte. Sans plus de retenues, je glisse mes doigts dans sa toison pour lui ouvrir les lèvres puis y pénètre mon membre en douceur. Elle continue à malaxer le pâton, tandis que moi, je pétris sa poitrine, tout en coulissant en elle. « Oh mon chéri, c’est si bon ! Ne t’arrête surtout pas ! » Je n’y songe pas ! Quand elle jouit, je ne peux me retenir d’éclater en elle. Nous restons collé un long moment et quand je me retire, elle fait alors une chose incroyable. Elle récolte dans le creux de sa main mon sperme mélangé à sa cyprine, puis l’incorpore à sa pâte. « Ça va parfumer la tarte ! Dis, mon chéri, je sens que ça coule encore un peu, tu veux bien me nettoyer ? » « Bien sûr mon amour ! » Je m’agenouille et, sans vergogne, mange son sexe ruisselant de nos liqueurs ainsi que les petits morceaux de pâte collés à ses poils. Elle me dit que son clitoris est trop sensible pour que je puisse y attarder ma langue, ce que je regrette un ...
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