1. La voisine ingénue


    datte: 19/10/2018, Catégories: Masturbation, Première fois, Tabou, Auteur: matlr,

    La grande maison de maître, attenante à ma propriété, située dans notre quartier résidentiel, était inoccupée depuis plusieurs mois. Certes, j’avais parfois aperçu quelques mouvements, des visites par l’agent immobilier dont je reconnaissais la silhouette dégingandée. Et puis, un beau matin, deux camions de déménagement, pas moins, se trouvaient garés près du portail. J’étais à la fois ravi de pouvoir rencontrer de nouveaux voisins mais aussi, réticent à voir remise en cause ma paisible quiétude.Je me montrais naturellement curieux, derrière la cretonne de mes rideaux, d’apercevoir ceux qui seraient par la force des choses de futures relations. Le volume du mobilier transporté me conduisait en effet à préjuger que cela ne pouvait qu’appartenir à une nombreuse famille.Excepté les déménageurs, la première personne que je vis fut un homme d’environ 60 ans, aux cheveux blanchis, aux allures rigides, et qui semblait donner des ordres avec une véhémence qui ne s’imposait pas. Cela me fit assez mauvaise impression.Un peu plus tard, c’est une jeune femme blonde, aux cheveux attachés sur la nuque, habillée d’une longue jupe grise et d’un gilet de laine informe que je vis apparaître dans la cour. Elle ne devait pas avoir plus de 28/30 ans, autant que je pouvais en juger.Mes occupations, sur lesquelles je reviendrai, ne me permirent pas de satisfaire ma curiosité ce premier jour, mais le fin visage de ma voisine resta dans ma mémoire et revint souvent dans mes pensées, et davantage, ...
    une esquisse de personnage, dirons-nous.Il fallut quelques jours pour que j’apprisse, de la bouche de quelques commerçants, qu’il s’agissait d’un couple marié, sans enfant ; lui était déjà sexagénaire, une sorte de haut fonctionnaire, issu d’une vielle famille de noblesse de robe, à l’esprit étroit, qui avait épousé une jeune et lointaine cousine près de 35 ans plus jeune que lui, issue d’une branche ayant connu quelques revers de fortune.Cette situation piquait ma curiosité, et je me demandais comment rencontrer cette personne que j’imaginais triste et malheureuse, comme sa façon de se vêtir le faisait craindre. Pas un moment, je ne le vis à travers une fenêtre déambuler dans sa grande maison.Alors que je faisais, un bel après-midi d’automne, une promenade dans le parc public proche de notre rue, je l’aperçus, assise sur un banc public, en face d’un magnifique marronnier, avec un livre sur les genoux, perdue dans un rêve. Elle portait une jupe marron, qui lui arrivait sous les genoux et, sous un imper léger, un pull de laine.Je l’observai quelque temps, notant les traits fins de son visage. Elle se rendit compte de ma présence en face d’elle.— Bonjour…! lui lançai-je en m’approchant.Elle leva les yeux vers moi.— Bonjour, repris-je, nous ne nous sommes pas encore vus, mais je suis votre voisin. C’est moi qui habite la maison en haut de chez vous, celle aux volets rosés.— Oh … oui… je vois.— Alors, vous avez bien aménagé ? le quartier vous plaît ?— Je… oui c’est une maison ...
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