1. Confession à la cathédrale Sainte Gudule.


    datte: 21/10/2018, Catégories: Lesbienne, Auteur: mia-michael,

    Une romancière et journaliste s'intéresse un peu à moi. Elle a même écrit une histoire dans laquelle nous sommes réunies. Bien entendu, il s'agit d'une fiction ou alors... j'ai oublié... Quoiqu'il en soit, je la remercie pour tout.Confession à la cathédrale Sainte Gudule par Kalinda de Prieure Bruxelles était une ville sombre. Ruelles pavées. Glissantes souvent, parce que sales, humides, fraîches. Impossible de déambuler sans se casser la gueule en permanence. Bien sûr, je devais le reconnaître, c’était une drôle d’idée que d’avoir choisi ce matin des talons fins de 9 cm. Je n’allais quand même pas me rendre à mon rendez-vous à la cathédrale Sainte Gudule en baskets! Rendez-vous, rendez-vous. Un sacré rendez-vous en perspective, avec une lascarde belge, blonde et sacrément mignonne. Je n’y allais pas pour prier, ni pour me recueillir. Encore moins pour me confesser. Quoique. Tout dépendait comment vous vouliez écrire confesser. Un mot? Deux? J’avais rendez-vous avec une blonde, une sacrée blonde, de ce que j’avais pu en voir. De sa blondeur, je n’en étais pas tout à fait certaine, puisqu’elle était complètement rasée. Epilée à la perfection, m’avait-elle confié. Elle n’avait pas un poil autour la vulve ou dans la fente de son cul. Comment je le savais? Par les multiples photos que la donzelle belge et sans tabou m’avaient envoyées par messagerie privée. Blonde, elle semblait l’être, ses cheveux clairs ondulaient sur ses épaules fines, arrondies, délicates. Cheveux mi longs, ...
    qui la plupart du temps sur ces fameux clichés, cachaient son minois. Pourtant, j’apercevais, en grossissant les photos sur mon ordinateur, un petit nez, un menton bien dessiné. Elle me l’avait écrit: —Je suis très très mignonne. Pas belle, pas comme vous l’entendez. Mais très mignonne. Et une vraie chienne. —Et c’est quoi, pour moi, une femme belle, à votre avis? —De ce que je comprends de vos goûts, c’est une bourgeoise, classe, mondaine, comme on en croise le dimanche à Knokke-le-Zoute. Vous connaissez Knokke? Non, je ne connaissais ni Knokke ni les mondaines de Knokke, mais j’étais bien tentée d’aller y faire un tour un de ces jours. —En revanche, vos goûts en matière d’homme, c’est un peu moins clair pour moi. J’avais pris le temps de lui répondre, car, s’était-elle livrée, elle avait besoin d’être dominée mais rassurée en permanence. Les deux, en permanence. —J’aime les hommes puissants dans la vie sociale et à mes pieds dans la chambre à coucher. Un mélange subtil, élaboré. Vous croyez qu’il y en a, des comme ça, à Knokke? Nous avions régulièrement échangé ces derniers jours. Ca avait commencé par un tweet, assez simplement. Ice s’était abonnée à mon compte, je l’en avais remerciée, elle m’avait répondu en m’envoyant une photo de son cul, ou plutôt de ses fesses, comme elle aimait dire. Elle ne disait ni n’écrivait jamais cul. Toujours fesses. En tous les cas aux début de notre relation. Une forme de pudeur. Ou d’habitude. C’était bien la seule pudeur qu’elle donnait à ...
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