1. été 2017, les vacances qui ont bouleversé ma vie (2)


    datte: 22/10/2018, Catégories: Inceste, Auteur: lajouve,

    Une bonne semaine s’est écoulée depuis le chapitre 1 et mon boulot reste le même : faire le larbin, mais me rincer l’œil. Une routine pas si désagréable, les compensations en valent bien la peine. Certes, il n’est pas évident de gérer la frustration de simplement regarder et toucher le sublime corps nu de ma marraine. Donc, après chaque séance de toilette de Brandi, et rhabillage effectué, je me rends le plus rapidement possible dans la salle de bain et prends de longues douches tout en me masturbant frénétiquement pour libérer la pression. Un soir où il fait particulièrement chaud et moite, après avoir effectué le rituel de la douche, elle me demande de l’aider à enfiler seulement un shorty en dentelle blanc et un soutien-gorge, sans rien d’autre. Je lui demande alors pourquoi. Elle me répond : — Habituellement, nous sommes presque tout le temps en petite tenue, surtout avec cette chaleur ! — Ah d’accord ! — Mais comme tu es là, pour ne pas trop en rajouter, je ne voulais pas me promener comme ça ! Mais ça fait maintenant quelques jours que tu me vois nue, et il fait très chaud. Alors je me suis dit que je peux à nouveau vivre en sous-vêtements. — Ok ! — Par contre, première règle stricte chez moi : Tu fais comme moi, tu te mets à l’aise et tu t’habilles comme moi ! — Comme toi ? c’est à dire ? — Bah, en sous-vêtements ! tu dois avoir très chaud dans cette tenue. — Ah, OK, très bien ! Sur ce, j’enlève alors mon tee-shirt, ainsi que mon jeans, puis je retire mes chaussettes ...
    et je me redresse devant ma marraine, vêtu dorénavant que de mon simple boxer. Je lui dis alors : — Voilà, c’est bon ! — C’est mieux tu vois, on va moins crever de chaud comme ça ! — Par contre, si ta règle est vraiment stricte comme tu dis, là, t’es en train de l’enfreindre ! — Comment ça ? — On doit s’habiller pareil tu dis ? Eh bien, tu as un vêtement en trop ! lui dis-je, sur le ton de l’humour. — Ah, c’est vrai, tu as raison petit malin, et bien, on va remédier à ça alors, retire le moi ! me répond-elle. Je m’exécute. Je n’en reviens pas. Je vais tout le temps avoir ses deux obus se tenir près de moi avec ses tétons pointés que je meurs d’envie de lécher. J’ai pu vérifier ce que je pensai, c’est bien un bonnet D. Ses seins tombent un petit peu, mais c’est ultra excitant je trouve. Je reste scotché à ce spectacle jusqu’à ce que ma marraine me dise : — C’est mieux comme ça ! Bah, maintenant, je vais rester comme ça chez moi, si ça ne te dérange pas ? — Ah non, non, pas de soucis ! Je suis plutôt content, à vrai dire. Même si ça rajoute à mon excitation quotidienne. Le lendemain est un ravissement pour les yeux. Toujours juste vêtue de son shorty en dentelle, ne cachant presque rien, ma marraine déambule ainsi dans son petit train-train de tous les jours : Brandi sur le tabouret de la cuisine, Brandi de dos se servant dans le frigo, Brandi affalée sur le canapé, jambes souvent bien écartées. Étant moi-même dans une tenue dévoilant tout, je dois faire preuve de maîtrise, et ...
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