1. Boys (3)


    datte: 26/10/2018, Catégories: Gay, Auteur: angenoir75,

    Cela fait longtemps que j’ai perdu le compte. Celui des instruments qu’il a utilisés. Je sais qu’il y a eu des paddles, des martinets, cravaches, bâtons et je ne sais quoi d’autre. Chacun m’a fait pleurer et hurler dans mon bâillon god provoquant des hoquets et des peurs de m’étouffer. Perdu le compte des coups qui se sont abattus, pas seulement sur mes fesses, mais aussi mes cuisses offertes ainsi que mes mollets saillants. Parfois la main de mon Maître caresse mes chairs pour mieux apprécier le résultat, et je les sens toutes gondolées, durcies par les coups, sans plus de sensibilités. Cela fait longtemps aussi que je divague dans une ouate bizarre et agréable, j’ai perdu tout lien avec la réalité, je ne suis plus qu’un réceptacle à coups. Je ne me pose plus la question du pourquoi, c’est ainsi, j’accepte, même si je n’ai pas beaucoup d’autres choix. Je réalise que les coups ont cessé, je me sens anesthésié à partir du dos, une douce euphorie me baigne. Mon Maître me détache, et je m’écroule à ses pieds. Sans hésiter je me jette à ses pieds, et mime de les embrasser, ce qui est impossible puisque ma bouche est distendue. Il me laisse faire, je suis pris de frénésie à me caresser contre ses chaussures. Sans plus y penser ni me retenir, je n’ai qu’une envie, c’est de jouir. Ma queue et mes couilles sont toujours enfermées, mais me mettant à genoux, je me masse le sexe au travers de la gaine, et avec folie je serre de plus en plus fort et de plus en plus vite. Mon sexe en ...
    bandant tire encore plus sur toutes les pointes maintenant bien ancrées dans mes chairs délicates et je jouis dans une violence inouïe et m’effondre sans force. Je sens le sperme avoir du mal à sortir, contenu par la gaine cloutée, la douleur est maintenant intenable, je veux dormir, et jouir encore. Pour la première de ma vie, j’ai encore envie de jouir après un tel orgasme, usuellement, je me dégoute et me promet de ne plus jamais recommencer. Là j’espère que cela ne finisse jamais. — T’ai-je permis de te faire plaisir salope ? Tu vas apprendre que tu n’as droit à aucun plaisir sans mon consentement, pas même celui de chier quand tu veux, ou boire quand tu as soif. Je ne veux que de la souffrance pour toi, tu n’es fait que pour cela. Cela m’excite de l’entendre. Fou que je suis. Il me redresse et me suspend par les bras, les jambes bien écartées. Commence alors une séance de ball busting atroce, renforcée par la tension de la gaine qui comprime bien mes couilles, et des pointes qui lacèrent un peu plus ma peau tendre déjà à vif. Il frappe de son genou replié, encore et encore, m’insultant et me promettant de couper mon sexe si je jouissais à nouveau sans son autorisation. La douleur est si vive que je me dis que mes couilles n’y survivront pas, avant de m’évanouir et de m’échapper à la douleur insupportable. Quand je me réveille je suis allongé par terre, la bouche dégagée. Je n’arrive plus à la refermer, les muscles étant fortement endoloris, mais au moins je peux respirer ...
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