1. le fils de JEAN (3)


    datte: 28/10/2018, Catégories: Inceste, Auteur: fatout,

    Le fils de jean suite 2 Ah la jeunesse ; En effet, le reste de la nuit, j’ai été , pour mon plus grand plaisir, leur jouet ; à tour de rôle, se retenant, le plus souvent de jouir, ils m’ont possédée, dans toutes les positions ; leurs mandrins , s’enfonçant toujours au fond de ma matrice, ils ont su m’amener à des jouissances multiples, me prenant plusieurs fois en double vaginales ; mais jean avait aussi une autre idée, me faire sodomiser par son copain ; c’est sur le matin que j’ai eu enfin le droit à cette queue ; je dois l’avouer, j’avais très envie qu’ils me prennent en double, mais cette fois en me prenant le cul , Alors que jean me prenait, pour la énième fois, , plantée sur son ventre, j’ai senti le gland de Michel, voulant à nouveau s’infiltrer dans ma chatte ; me penchant sur la poitrine de jean, j’ai attrapé sa queue et la frottant sur mon sillon, je lui ai demandé de me prendre le cul « vas y enfonce toi dans ma raie, j’ai envie que tu m’encules avec ta grosse bite », puis avant de me pencher pour embrasser mon jeune amant, j’ai posé sa queue sur mon anneau ; la douleur a été intense, car dans sa fougue, Michel me l’a perforé d’une seule poussée, s’enfonçant jusqu’aux couilles ; mes cris ne l’ont pas arrêté, et comme un fou, il m’a défoncé l’anneau, certes de plus en plus dilaté, mais vu la grosseur de sa queue, j’avais le conduit complétement remplit. Comme deux bons complices, ils m’ont limé à tour de rôle, Michel étant le mieux placé pour me pourfendre ; ...
    remplie ,dans les deux grottes, baisée sans ménagement, j’ai vite perdu le fil et ma jouissance a eu raison de moi ; soudain, presque simultanément, ils ont déversé leurs semences, me fécondant pour l’un , me remplissant le cul pour l’autre ; pleine de sperme, quand ils se sont retirés, je n’ai pu retenir le flot et c’est les cuisses recouvertes de jute que je me suis écroulée, vaincue par le plaisir. C’est tard dans la matinée que j’ai refait surface, seule, rompue de courbatures, les cuisses douloureuses d’avoir été écartelée, la chatte en feu, le cul cassé par la puissance de Michel, leurs semences s’écoulant entre mes cuisses. Un bon bain, pour retrouver un peu de détente. Le reste de la journée s’est déroulé tranquillement, et quand mon mari est arrivé, plus tôt que prévu, il m’a trouvé assoupie dans le canapé. Sans un mot, il m’a tendu une feuille avec écrit de la main de son fils : attends-moi, nue sur ton lit, je vais encore te prouver que je suis plus performant que mon père ; Ps Michel t’a trouvé canon » J’ai voulu lui expliquer, mais m’arrachant mes vêtements, il m’a fait taire et me plaquant la face sur la table, il a sorti son chibre tendu, et sans ménagement, en levrette, il m’a défoncé me traitant de petite salope , me besognant avec violence ; ces coups de butoir contre mes fesses semblaient ne jamais s’arrêter ; soudain, il m’a retiré de la table et me faisant chuter sur le canapé, les cuisses écartées, il s’est enfilé dans ma chatte, béante et pleine de cyprine ...
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