1. Ah...les dames bien mûres ! partie 2/4


    datte: 13/01/2017, Catégories: Masturbation, Mature, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: delete60,

    Ah...les dames bien mûres ! partie 2/4LU SUR LE NET Après avoir vu ma vieille voisine dans une situation délicieusement érotique (épisode précédent) je restai plusieurs semaines sans rien voir d’autre que les quelques instants fugitifs que j’avais déjà vus auparavant. Cependant, par un bel après-midi de fin d’été, j’ai quand même pu admirer Madame P. alors qu’elle avait disposé sa table à repasser devant sa fenêtre. Pendant près de 2 heures, elle a vaqué à son repassage en délicieuse tenue légère: uniquement un léger soutien-gorge couleur chair et une petite culotte de même couleur. À chaque fois qu’elle prenait du linge dans la corbeille, elle se baissait et ce mouvement provoquait un ballottement de sa forte poitrine, ce qui me mettait dans tous mes états, d’autant plus que les aréoles de ses seins apparaissaient nettement à travers le fin tissu du string, idem pour sa chatte qui, bien que claire, se devinait tout aussi aisément à travers sa culotte. Toujours grâce à mes jumelles, je distinguais le grain de sa peau, un peu flétrie, sur le ventre et les cuisses, mais tout cela ajoutait encore à sa sensualité désuète. Durant tout ce temps, j’étais moi-même à demi-nu, pantalon et slip enlevés et je me branlais langoureusement en la contemplant. À plusieurs reprises, elle regarda dans ma direction et je vis son regard comme si elle me voyait dans le blanc des yeux. Mais le peu d’ouverture de ma mansarde, j’en étais certain, me camouflait totalement. Le simple fait de voir ses ...
    yeux en face me fit jouir et juter abondamment. Seul celui ou celle qui a une fois réellement goûté aux délices du voyeurisme peut comprendre le plaisir intense que l’on ressent dans ces instants de pur bonheur. Au fil des jours, il me vint petit à petit un allié inattendu: le temps d’automne. En fait l’appartement de Madame P. est situé dans un ancien immeuble rénové, avec de hautes fenêtres car très haut de plafond, et pourtant, il est assez sombre. Lorsque les jours se mirent à raccourcir vraiment et que le temps devint plus sombre, elle devait allumer la lumière de sa chambre à coucher dès qu’elle voulait faire quelque chose de particulier. De même, elle ne fermait plus complètement ses gros rideaux durant la nuit, je suppose pour bénéficier d’un peu de clarté à son réveil. Alors, immuablement, le matin, vers 8h30, et selon que ses rideaux étaient plus ou moins écartés, je voyais un petit bout de son lit (trop peu hélas), sitôt sa lampe de chevet allumée, car madame, après le passage du facteur prenait son petit-déjeuner au lit et lisait son journal. Ensuite elle se levait et par intermittence, je voyais son corps plus ou moins dévêtu passer dans l’interstice des rideaux. Je trouvais ces petites visions furtives très excitantes, et même une fois ou l’autre, je ne voyais qu’une jambe dénudée, éventuellement un bout de hanche ou de ventre avec une main s’agitant dans sa fourche. Une ou deux fois par semaine, elle se caressait ainsi le matin, ou du moins d’après ce que je ...
«1234»