1. Cache cache 3


    datte: 04/11/2018, Catégories: Partouze, Sexe interracial, Tabou, Auteur: Lauriolan69,

    Ma femme accepte de céder aux désirs d’inconnus à condition que je puisse la voir…Après cet accord tacite, nous n’avons plus parlé, Sophie et moi, de notre fantasme. Nous pensions que les choses viendraient d’elles-mêmes… Et il s’est écoulé plusieurs jours sans qu’aucune allusion ne soit faite sur la petite révolution que venait de connaître notre couple…C’est au moment où nous nous y attendions le moins qu’il s’est « passé quelque chose »…Nous nous étions écartés l’un de l’autre depuis quelques minutes dans ce bel après-midi, attirés chacun par les devantures des bouquinistes sur les quais de Seine. Quand j’ai cherché à nouveau ma compagne du regard, je me suis immédiatement aperçu qu’elle n’était pas seule. Deux blacks, tous les deux très grands, étaient en train de discuter avec elle !Si l’un avait une carrure d’athlète, l’autre, au contraire, avait un peu l’apparence d’une grande perche filiforme, et j’ai immédiatement pensé à des basketteurs… Ce qui est certain, c’est qu’ils faisaient beaucoup rire Sophie et j’aurais pu croire qu’elle avait rapidement oublié ne serait-ce que ma présence, si elle n’avait, à ce moment précis, jeté un regard discret vers moi pour s’assurer, sans doute, que je ne perdais rien de la scène qui s’offrait à mon attention.Comme souvent, ce jour-là Sophie portait une jupe très courte et, par cette belle journée d’été, les rayons du soleil malicieusement révélaient le relief prometteur de son entrecuisse… Une fois encore, elle avait fait le choix ...
    d’un petit T-shirt moulant qui magnifiait à ravir ses charmants bouts de seins. Il était évident qu’au milieu de tant de femmes si jolies, ma petite femme coquette et si sexy leur avait immédiatement tapé dans l’œil !Qu’ils soient tous les deux fascinés par sa beauté et son charme, c’était évident. Ils lui parlaient tour à tour en se penchant vers elle, de telle sorte que leurs visages semblaient si proches… mais c’est le « baraqué » qui semblait monopoliser la conversation et attirer particulièrement l’attention de Sophie. En tout cas, elle lui offrait son plus joli sourire et n’importe quel homme n’aurait pu que craquer devant un si joli minois…Il n’a pas fallu très longtemps pour que je la voie, encadrée par ces deux acolytes, s’élançant d’un pas souple et félin du côté de Notre-Dame… mais très vite je fus pris de panique, la voyant s’engouffrer dans une Mercedes noire aux verres fumés ! La voiture démarra et je ne pus que la suivre des yeux ! Ainsi, j’étais pris à mon propre piège ! Je ne pouvais qu’imaginer ce qui allait se passer, abandonné à ma cruelle solitude ! Je me sentais trahi et, ce qui est le comble, vue la situation dans laquelle nous nous étions placé, réellement trompé par ma compagne !Au bout de longues minutes, je sentis contre ma cuisse la vibration de mon portable… Ces quelques mots comme seul message : 84 rue Saint-Honoré… C’était heureusement à deux stations de métro de là. Mais j’étais loin d’avoir la certitude, muni de cette seule adresse, de pouvoir ...
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